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    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3,20-21.

    En ce temps- là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
    Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »

     

     

    Bonsoir mes Amis.

    Cet évangile est court. Voici que Jésus vient chez lui. Il est

    suivit par la foule.

    Après une série de prodiges considérables, qui ont suscité la

    stupeur générale, Jésus se trouve devant l’incrédulité de

    ceux qui lui sont les plus proches humainement. 

    Ceux qui l'on à côtoyé...

    C'est parfois ce qui nous arrive à nous parfois. 

    Ceux qui sont plus proches, 

    ne comprennent pas toujours notre comportement.

     

    Comme j'étais bien fatiguée, j'ai écouté la vie de frère

    Jean de la +

    Et je trouvé cette similitude. Lui qui faissait que du bien,

    fut emprisonné par ses frères dans un cachot, durant

    des mois. Et se fut dans la plus grande souffrance,

    qu'il écrivit les plus beaux poèmes. Dont celui-ci :

     

     

    Dans une nuit obscure,
    par un désir d’amour tout embrasée  
    Oh ! l’heureuse aventure ! 
    Je sortis sans être vue,
    Ma maison étant désormais apaisée.  


    Dans l’obscure et en sûreté,
    Par l’échelle secrète déguisée,
    Oh ! l’heureuse aventure !
    A l’obscure et en cachette,
    Ma maison étant désormais apaisée.


    Au sein de la nuit bénie,
    En secret - car nul ne me voyait, 
    Ni moi je ne voyais rien 
    Sans autre lueur ni guide 
    Hors celle qui brûlait en mon cœur 


    Et celle-ci me guidait,
    Plus sûre que celle du midi, 
    là où m’attendait
    Que je connaissais déjà,
    Sans que nul en ce lieu ne parût."  


    O nuit qui m’a guidée ! 
    O nuit plus aimable que l’aurore !
    O nuit qui as uni
    L’Aimé avec son aimée,
    L’aimée en son Aimé transformée


    Sur mon cœur couvert de fleurs, 
    Qui entier pour lui seul se gardait,
    Là il s’endormit 
    Et moi je le caressais,
    Et l’éventail de cèdres aérait


     

     

    Cette nuit est faite de silence. Les plus belles 

    choses de notre vie n'ont pas de mots.

    C'est dans le silence de tout, que l'on peut écouter

    au profond de notre coeur, cette brisse légère.

    Jean de la croix trouve cette nuit, la plus

    belle et claire, amaible comme l'aurore.

     

     

    Je vous remercie de votre amitié. Elle me fait du bien.

    Vous voyez, TOUT EST GRÂCE. Merci

     

     

     

    MERCI A L'AMITIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vous ne m'enlèverez pas, ô mon Dieu, ce que vous m'avez déjà donné en votre Fils Unique, Jésus-Christ. J'ai reçu en lui tout ce que je désire, et c'est pourquoi si j'espère, je pourrai me réjouir de votre prochaine venue. Et puis, pourquoi, mon âme, recourir à ces espérances ? Dès ce moment ne peux-tu pleinement aimer Dieu dans ton cœur ?

    Les cieux sont à moi, la terre est à moi ; à moi les nations, à moi les justes, à moi les pécheurs. Les anges sont à moi, la Mère de Dieu et toutes les choses créées sont miennes ; Dieu lui-même est à moi et pour moi, puisque Jésus-Christ est à moi et tout entier pour moi ! Qu'as-tu donc à demander et à chercher, ô mon âme ? Tout cela n'est-il pas à toi et pour toi ?

    Ne te rapetisse pas, ne t'attarde pas aux miettes qui tombent de la table de ton Père ; sors de ta bassesse et glorifie-toi en ta gloire ; cache-toi en elle pour y trouver tes délices et tu posséderas tout ce que ton cœur demande.

     

    Saint Jean de la Croix

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

    LE SILENCE SONORE

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3,1-6.

     

    En ce temps- là, Jésus entra de nouveau dans la synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
    On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser.
    Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »
    Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient.
    Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.
    Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

     

     

     

    Mes Amis cet évangile nous interroge.

    Les pharisiens regardent non pas pour voir le bien, mais

    pour surprendre si le jour du Sabbat Jésus allait

    guérir un malade. Pour eux au jour de Sabbat, n'était

    pas permit de faire des guérisons. Quelle hypocrisie !

    Ils se croyaient les serviteurs de la loi et leur

    coeur était fermé à l'Amour.

    Faire du bien c'est au contrair, ouvrir son coeur à son

    frère.

    Je me souviendrai toute ma vie la rencontre d'un homme.

    Je l'ai trouvé recroquevillé par le froid et la peur.

    Je n'avais jamais vu un être aussi désespéré. Et lorsque 

    je me suis approché il m'a dit " j'ai peur "

    Normalement je devais rentrer chez moi car il était assez

    tard. J'aurais du avoir peur, cependant quelque chose

    me disait de rester. Je n'ai fait grand chose, car même

    sur les Champs Elysées vers une heure du main, tous les

    cafés étaient fermés. Et lorsque j'ai trouvé un en face

    d'une boîte de nuit, je me suis fait insulté. Et cet homme

    que j'avait retrouvé tremblant de peur, s'interposait pour

    me défendre. Je ne lui ai pas posé des questions

    et lui non plus. Je suis resté pour l'accompagner jusqu'à

    l'ouverture du metro à 5 heures. Il faisait très froid,

    cependant lorsque je rentrais chez moi, j'avait une joie

    inmense. La fraternité lui avait restitué sa force.

     

    Mes Amis que c'est grand le pouvoir de notre coeur.

    Cela personne peut nous l'enlèver. 

    Lorsque on fait du bien, ce nous qui recevons le plus.

     

     

     

    Mon frère je ne sais pas qui tu es, mais voici ma main.

    Merci de m'avoir donné la joie de te connaître

     

    Douze pépites sur la paix et la fraternité - Zenit

    « La fraternité, fondement et route pour la paix »

     

     

     

     

    visage

     


    « On rencontre beaucoup de visages dans le monde, mais certains d'entre eux pénètrent dans notre esprit presque à notre insu. Ce n'est pas à cause de leur beauté qu'ils s'imposent à nous, mais plutôt à cause d'une autre qualité. Dans la plupart des visages la nature humaine ne transparaît pas, mais il s'en trouve cependant où cette qualité mystérieuse, intérieure, se manifeste spontanément. Alors ce visage-là se fait remarquer entre mille autres et s'imprime tout à coup dans l'esprit. »

    Rabindranath Tagore.

     

     

     

    AIME !!!!!!

     

     

    EST-IL PERMIS DE FAIRE LE BIEN ?

     

     

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  • L’évangile au quotidien 19 jan 2015

     

    Evangile selon Marc 2,18-22

     

    Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus: «Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens?». Jésus répond: «Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé: ce jour-là ils jeûneront.

    »Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres.A vin nouveau, outres neuves».

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mes Amis 

    Parmi ceux qui écoutaient le Seigneur, la majorité devait

    être pauvre et avoir de vêtements raccommodés; il devait

    aussi y avoir des vendangeurs qui savaient ce qui se passe

    lorsqu'on met du vin nouveau dans de vieilles outres. Jésus

    leur rappelle qu'ils doivent recevoir son message avec un

    esprit nouveau, qui rompt avec le conformisme et la routine

    des âmes vieillies prématurément, que ce qu'Il leur propose,

    n'est pas une interprétation de la Loi, sinon une vie

    nouvelle.

    Jésus n'est pas venu abolir la loi, mais à la libérer de ces

    casiers enfermés. De toute ridigité, car la loi sans L'Amour

    ne sers à rien... 

    .... J'aurais beau parler
    toutes les langues de la terre et du ciel,
    si je n'ai pas la charité,
    s'il me manque l'amour,
    je ne suis qu'un cuivre qui résonne,
    une cymbale retentissante.

    J'aurais beau être prophète,
    avoir toute la science des mystères
    et toute la connaissance de Dieu,
    et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes,
    s'il me manque l'amour, je ne suis rien.

    .J'aurais beau distribuer
    toute ma fortune aux affamés,
    j'aurais beau me faire brûler vif,
    s'il me manque l'amour,
    cela ne me sert à rien.

    L'amour prend patience ;
    l'amour rend service ;
    l'amour ne jalouse pas ;
    il ne se vante pas,
    ne se gonfle pas d'orgueil ;
    il ne fait rien de malhonnête ;
    il ne cherche pas son intérêt ;
    il ne s'emporte pas ;
    il n'entretient pas de rancune ;
    il ne se réjouit pas de ce qui est mal,
    mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
    il supporte tout, il fait confiance en tout,
    il espère tout, il endure tout.
    L'amour ne passera jamais.

    Un jour, les prophéties disparaîtront,
    le don des langues cessera,
    la connaissance que nous savons de Dieu disparaîtra.

    En effet, notre connaissance est partielle,
    nos prophéties sont partielles.
    Quand viendra l'achèvement,
    ce qui est partiel disparaîtra.

    Quand j'étais un enfant,
    je parlais comme un enfant,
    je pensais comme un enfant,
    je raisonnais comme un enfant.

    Maintenant que je suis un homme,
    j'ai fait disparaître
    ce qui faisait de moi un enfant.

    Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ;

    ce jour-là, nous verrons face à face.

    Actuellement ma connaissance est partielle ;

    ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m'a connu.

    Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité ;

    mais la plus grande des trois, c'est la charité.

    - 1 Corinthiens 12, 31; 13, 1-13 -

     

     

     

     

     

     

     

    Si l'on pouvait s'Aimer malgré les différences.

    On a été créés pour vivre ensemble.

    Si l'on pouvais semer la petite fleur du respect,

    et la laisser grandir.

    POURQUOI LES ENFANTS ET LES ANIMAUX

    DE LA CREATION SAVENT CELA MIEUX QUE NOUS ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    s'il me manque l'amour,

     

    je ne suis rien.

     

     

    L'ESPRIT NOUVEAU

     

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  • Mes Amis,le titre l'article d'hier, c'est prêté à confusion.

    J'avait mis Le droit d'Aimer de Jésus 

    ___________________________________________

    Unknown

     

     

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,35-42.

     

    En ce temps-là, Jean le Baptiste se trouvait avec deux de

    ses disciples.

    Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit :

    « Voici l’Agneau de Dieu. »

    Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent

    Jésus.

    Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient, et leur dit :

    « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce

    qui veut dire : Maître –, où demeures-tu ? »

    Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc,

    ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce

    jour-là. C’était vers la dixième heure (environ quatre heures

    de l’après-midi).

    André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux

    disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient

    suivi Jésus.

    Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit :

    « Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ.

    André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur

    lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras

    Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre.

     

     

    « Que cherchez-vous ? »

     

    C’est l’histoire de toute vocation ; c’est bien l’histoire de l’

    appel que tous et toutes, un jour ou l’autre, nous avons

    perçu . Jésus ne s’impose

    pas ; il passe … qui m’aime me suive ! Les deux disciples ont

    commencé à le suivre avant de commencer vraiment à l’

    aimer, parce qu’ils ont trouvé sur leur route un témoin,Jean

    le baptitiste un vrai, un croyant,

     un inconditionnel du Royaume de Dieu, qui

    a pu leur dire : « Celui que vous cherchez, le voilà qui

    passe ».

    Et si les deux disciples se sont mis en marche, tout de

    suite, c’est justement parce qu’une grande question

    travaillait leur cœur qu’ils n’avaient pas étouffée : déjà ils

    avaient pris la route de l’effort, de la conversion, de l’

    ouverture, en venant chercher le baptême de Jean ; déjà ils

    sont prêts à aller plus loin, plus profond, ailleurs, là où ira

    celui qui passe. Et c’est pourquoi, lorsque Jésus se retourne

    et leur demande : « Que cherchez-vous ? », ils répondent à

    leur tour par une question. Non pas : « Qui es-tu ? D’où

    viens-tu ? Quelle assurance nous donnes-tu ? » ; non pas :

    « Quelles sont tes conditions ? », mais une question qui est

    déjà toute une attente, comme des mains ouvertes, com­me

    des mains tendues, comme un regard déjà confiant :

    « Maître, où demeures-tu ? »

    Nous aussi, nous sommes aussi invités. Jésus ne s'imposse

    jamais. 

     

    Voici l'ageau de Dieu

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

    QUE CHERCHEZ-VOUS ?

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