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    Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,6-11.

     

    Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ;
    mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement,
    il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix.
    C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms,
    afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux,
    et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.

     

     

     

     

    Mes amis, en cette fête de la Croix Glorieuse,

    je viens pour remercier Jésus. Sa Mère car tout

    deux sont inséparables. 

    Ce que je peux dire tout d'abord, c'est que 

    en ce jour, j'ai réçu une grande grâce qui vise

    mon état de santé.

    Dans ces cas, comme on dit toujours, "il faut

    laisser son secret au ROI "

    Mes amis, à cause de cela, je viens vous donner

    ma joie. Vous dire que si moi, bien pécherése

    que je suis, je reçois des grâces... vous 

    aussi en recevrez ! Demandez et on recevra.

    Ce matin j'avait demandé du secour au Seigneur, 

    et ce soir je peux vous dire qu'il m'a ecouté.

    -------------------------------

     

    Nos fêtons la Sainte Croix Glorieuse en ce jour.

    Cette croix par la quelle Jésus nous a sauvé.

    Remercions le Seigneur, Lui qu'a choisit de 

    vivre parmi nous; comme un homme parmi

    les hommes. Prions-le, en lui offrant ce que nous

    vivons de joyeux et nos peines, maladies.

    N'oublions pas sa Mère qui est devenue la notre.

     

     

     

     

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    Pensées de padre Pio

     

    Voici une sélection de pensées de Padre Pio que je vous conseille

     

    Ne te fatigue pas pour des choses qui engendrent de l'empressement, des troubles et de l'affliction. Une seule chose est nécessaire : élever l'esprit et aimer Dieu.

    Crois - si tu ne peux pas au moins t'en persuader - que dans ton esprit resplendit la lumière et non pas les ténèbres que tu crois y voir; crois que l'aurore est proche. Crois que Jésus, Soleil de Justice, est avec toi, t'aime et t'aimera, si tu donnes seulement ton consentement à ce qu'il puisse opérer librement en toi.

    Le plus beau Credo est celui qui jaillit de tes lèvres dans l'obscurité, dans le sacrifice, dans la douleur, dans l'effort suprême d'une inflexible volonté de lien; c'est celui qui, comme la foudre, déchire les ténèbres de ton âme; c'est celui qui, dans l'éclair de la tempête, t'élève et te conduit à Dieu.

    Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.

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  • Profession solennelle de Frère Marie-Joseph (Marie-Benoît Orville) , à l'Abbaye Notre-Dame de Cîteaux, le samedi 12 juillet 2014.

     

    Cette video je la partage, à vous les jeunes

    qui cherchez à suivre Jésus dans la vie 

    Monastique

     

    ENGAGEMENT DE MARIE-BENOÎT

    ORVILLE DANS LA VIE

    MONASTIQUE

     
    Marie-Benoît Orville qui a pris l’habit sous le nom de Frère Marie-Joseph fera sa profession solennelle samedi 12 juillet en l’Abbaye Notre-Dame de Cîteaux.
     

    Marie-Benoît Orville, originaire de la Martinique, a passé six années en Seine-Saint-Denis, plus précisément aux Lilas. Il a bien voulu répondre à quelques questions avant cet engagement définitif…


    Parlez-nous un peu de votre vie quand vous étiez en Seine-Saint-Denis…

    J’ai résidé dans ce département de 2002 à 2008, à la jonction des trois villes que sont Pantin, Le Pré-Saint-Gervais et Les Lilas. Ma paroisse étant celle de Notre-Dame-du-Rosaire aux Lilas. Le père Frédéric Benoist était alors curé du lieu. J’ai vu le chantier de la nouvelle église mais je n’étais malheureusement pas présent lors de sa consécration en 2010. Certes j’ai habité le 93 mais je bougeais beaucoup, que ce soit pour rejoindre un groupe du Renouveau charismatique dans les Hauts-de-Seine, ou le Sacré-Cœur de Montmartre et les Missionnaires de la Charité à Paris comme bénévole. En 2005, avec un groupe de jeunes de la paroisse des Lilas et Paulraj Rock, séminariste à l’époque, nous sommes partis à Cologne en Allemagne pour participer aux Journées mondiales de la jeunesse. Ce qui m’a le plus marqué c’est la veillée de prière avant la messe de clôture avec le pape Benoît XVI.
     

    A quel moment cet appel à rejoindre la vie monastique s’est concrétisé ?

    J’ai senti l’appel du Seigneur au fond de mon cœur le premier samedi de l’année 2008, lors d’un Rosaire que je faisais avec ma mère. Tous les premiers samedis du mois nous faisions ensemble cette prière. Ma mère priait pour moi… « Je sais que le Seigneur t’appelle ! » me dit-elle soudainement ; je vois encore son visage éclairé. En fait, les jours précédents elle avait rencontré un moine Cistercien (mon Ordre actuel, fondé par saint Benoît) qui était venu pour l’ordination d’un cousin. A ce moment précis, elle a entendu cet appel du Seigneur pour moi… Mon prénom « Marie-Benoît » était prémonitoire. Trois jours plus tard, lors d’une messe au Sacré-Cœur de Montmartre, j’ai dit : « Oui ! » Un ami m’avait confié : « accueille avec ton cœur et laisse l’Esprit travailler. » Ne connaissant rien de la vie monastique, je suis allé sur Internet pour découvrir l’Abbaye de Cîteaux et l’Ordre des Cisterciens. J’ai ensuite appelé un moine qui m’a proposé de venir sur place ; ce que j’ai fait quelques temps plus tard pour vivre un temps en communauté. Comme par hasard, j’avais posé des vacances au mois de mai. Ces trois semaines de découverte ont montré que j’étais déjà modelé à cette vie : tous les matins je me levais à quatre heures pour aller travailler et partageais déjà une vie de prière. Là-bas, je me suis retrouvé à la maison comme si le Seigneur avait bien préparé tout cela. Et le 7 octobre 2008 – jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire – j’ai décidé de prendre l’habit de moine à Cîteaux.
     

    Comment est rythmée une journée à l’Abbaye de Cîteaux ?

    Notre charisme est la prière et le travail. Nous avons sept temps de prière dans la journée : Vigile à 4 heures, Laudes à 7 heures suivi de la messe, Tierce à 9 heures et demi, Sexte à midi trente, None à 14 heures 30, Vêpres à 18 heures, Complies à 20 heures. Entre ces temps, nous travaillons le matin et l’après-midi. Nous fabriquons du fromage… le fromage de l’Abbaye de Cîteaux a une très bonne réputation.

    Photos : Abbaye de Cîteaux


    Que vivez-vous en communauté ?

    Nous sommes tous différents, chaque moine a son propre caractère et sa propre histoire. Ce n’est pas toujours facile de vivre ensemble… mais comme nous dit saint Benoît nous devons pardonner à notre frère avant le coucher du soleil (Règle de St Benoît 4, 73). Plus j’avance, plus je découvre que nous sommes aimés de Dieu. Cet amour nous apprend à pardonner. Dieu nous ouvre notre cœur pour accueillir son amour ; le Seigneur n’enlève rien, il donne tout. Cet amour est manifesté par les frères, par les regards, les gestes, … Nous sommes le plus souvent en silence mais nous échangeons parfois dans ce lieu que nous appelons « chapitre ».


    Comment va se dérouler votre profession solennelle ?

    C’est Mgr Olivier de Berranger qui présidera la messe. Comme il vient une à deux fois par an pour une retraite à l’Abbaye, je lui ai demandé s’il accepterait de présider l’eucharistie et de faire l’homélie. Ce qu’il a accepté. Quand un évêque vient à l’Abbaye, le père Abbé propose souvent à la communauté un temps d’échange avec lui… En fait, je l’ai connu ici, à l’Abbaye. Ce qu’il exprimait sur la Seine-Saint-Denis était proche de ce que je pensais et de ce que j’ai pu vivre moi-même …
    « Me voici » est la source de mon engagement de vie ; c’est la réponse qui ressort des lectures que j’ai choisies pour cette profession solennelle. Dans la première lecture – du jour – c’est la vocation d’Isaïe ; Dieu se révèle à lui (Isaïe 6, 1-8). La deuxième lecture est la Lettre aux Hébreux (10, 5-10). Entre ces deux lectures, le psaume 39, enfin l’Evangile de l’Annonciation (Luc 1, 26-38). C’est Marie qui m’emmène et m’accompagne partout. Cela explique ma devise « Ecce Fiat » (Me voici… qu'il me soit fait selon ta volonté).


    Propos recueillis par B. Rastoin



    Photos : Abbaye de Cîteaux

     

    Abbaye Notre-Dame de Cîteaux
    21700 Saint-Nicolas-lès-Cîteaux
    Tél. : 03 80 61 11 53 - Courriel - Site Internet

     

    « Vénérer les anciens. Aimer les plus jeunes. Par amour du Christ prier pour ses ennemis. Se réconcilier avant le coucher du soleil, avec qui on est en discorde. » Règle de St Benoît 4, 70-73

    « Les frères se serviront mutuellement. » Règle de St Benoît 35, 1

    « C'est alors qu'ils seront vraiment moines lorsqu'ils vivront du travail de leurs mains. » Règle de St Benoît 48, 8

     

    24 heures avec les moines de Cîteaux (Pèlerin)

    Prier sept fois le jour (La Croix, 16/08/13)

     

     

    Le discernement de sa vocation n'est pas simple. C'est une question qui relève d'une maturation, de l'écoute de la Parole de Dieu, d'un accompagnement.

     

     

     

     

     

     

    petite Thérèse

     

     

     

     

    La grande AVENTURE avec Jésus

     

     

     

     

    Où je dois aller Jésus ?

     

     

    Il t'appelle par ton nom. Il te voit, Il te comprend, Ne t'a t'il pas façonné ? Il sait ce qui se passe en toi, Les pensées et les sentiments

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU TO

     

     

     

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  • « Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos

    ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.

     

     

     

     

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,27-38.

     

    Jésus déclarait à la foule : « Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. 

    Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.
    A celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique.
    Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole.
    Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.
    Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.
    Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant.
    Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu'on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent.
    Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants.
    Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
    Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.
    Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »

    ________________________+________________________

    Mes amis, l'évangile d'aujourd'hui est exigeant.

    Le vrai Amour est exigeant. J'ai trouvé un Père Carme que je connai et que explique cet évangile trés bien. Vous me direz ce que vous pensez.

    ______________________________+________________________________

    Dans son Discours sur la Montagne, aussitôt après les Béatitudes Jésus nous livre tout un enseignement sur l’amour-charité, et spécialement sur l’amour des ennemis : ennemis personnels ou ennemis du groupe auquel on appartient. Et il précise ce qu’il entend par aimer ses ennemis. Cela va très loin, et pourtant cela tient en trois mots :

    • Faire du bien à ceux qui nous haïssent,
    • Souhaiter du bien à ceux qui nous maudissent,
      • Prier pour ceux qui nous maltraitent, c’est-à-
      • dire

     

      • parler d’eux avec Dieu qui les aime eux aussi, qui

     

      • a pour eux des trésors de patience et toujours un

     

    • petit bout de soleil.

    Puis Jésus, après ces consignes sur l’amour sans frontières, en vient à parler de la non-violence, de la joue qu’il faut tendre, du manteau qu’il faut laisser prendre et des deux mille pas qu’il faut faire, c’est-à-

    dire du quart d’heure qu’il faut accepter de perdre

    avec un homme dans la joie ou la peine, avec ses

    frères en communauté, sous le regard de Jésus.

    Là les difficultés redoublent. Volontiers nous dirions : « Ce n’est pas réaliste ! », et nous sommes tentés de

    repasser après Jésus pour préciser, mettre en place

    ou relativiser son message paradoxal.

    Instinctivement nous nuançons : « Cela dépend des circonstances… Il faut voir dans chaque cas ! ». Et c’est vrai en un sens ; mais Jésus ne vend pas son Évangile au détail ni au rabais : c’est un nouveau style de vie qu’il veut inculquer, un nouveau regard sur la vie, les événements, les personnes et sur Dieu même.

    Il s’agit en effet d’inverser nos réflexes ordinaires : réflexe du talion, qui nous fait rendre le mal pour le mal, la violence pour un oubli, l’agressivité pour un manque d’égards ; réflexe de l’égalitarisme, du donnant-donnant, du « rien pour rien », qui nous fait guetter en tout la récompense immédiate et mesurable.

    Face au précepte que nous a laissé le Seigneur, nous

    prenons conscience du peu de place que tient dans

    notre cœur la gratuité, la vraie, celle qui ne sera

    connue de personne hormis Dieu.

    L’amour vrai consiste à faire vivre. C’est toujours une initiative, un amour qui commence le premier. Et c’est bien ainsi d’ailleurs que procède l’amour de Dieu, comme le souligne Jésus : « Aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien attendre en retour. Votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants ».

    Jésus ose parler de récompense. Mais où est, alors, la gratuité ? La gratuité demeure entière, car la récompense dont parle Jésus n’est pas un un nouvel avoir, mais un supplément d’être. Nous ne pouvons pas ne pas la vouloir de toutes nos forces, car elle consiste à « êtres fils du Très-Haut ». Plus nous aimons Dieu pour lui-même, et plus nous sommes confortés dans notre autonomie de fils. Plus nous aimons nos frères pour eux-mêmes, plus grandit en nous la ressemblance à notre Père. Cette ressemblance n’est pas une récompense à laquelle nous pourrions renoncer, mais le sens et le but de notre vie sur terre. C’est même l’amorce en nous de la vie éternelle.

    Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

    Merci cher Fr Lévêque !

     

     

     

     

     

     

    Mes amis, prions pour que nous arrivions à Aimer selon le coeur de Jésus. Priez pour moi.

    merci

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU TO

     

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  •  

     

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,20-26.

     

    Jésus s'était arrêté dans la plaine, et la foule l'entourait. Regardant alors ses disciples, Jésus dit : " Heureux, vous les pauvres : le royaume de Dieu est à vous!
    Heureux, vous qui avez faim maintenant : vous serez rassasiés ! Heureux, vous qui pleurez maintenant : vous rirez !
    Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l'homme.
    Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel : c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes.
    Mais malheureux, vous les riches : vous avez votre consolation !
    Malheureux, vous qui êtes repus maintenant : vous aurez faim ! Malheureux, vous qui riez maintenant : vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
    Malheureux êtes-vous quand tous les hommes disent du bien de vous : c'est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes.

     merci Beni !

    Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes. Ils n'ont pas fini de se réjouir.

    Bienheureux ceux qui ont appris à distinguer une montagne d'une taupinière. Il leur sera épargné bien des tracas.

    Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans avoir à s'excuser. Ils deviendront sages.

    Bienheureux ceux qui peuvent se taire et écouter. Ils apprendront des choses nouvelles.

    Bienheureux ceux qui ont la faculté de s'émerveiller. Ils conserveront longtemps leur âme d'enfant.

    Bienheureux ceux qui ont compris l'importance de la communication. Ils préserveront la vitalité de leurs relations.

    Bienheureux ceux qui sont assez humbles pour ne pas se prendre au sérieux. Ils seront appréciés de leur entourage.

    Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les choses anodines et légèrement les choses sérieuses.

    Heureux êtes-vous encore si vous savez aborder simplement les choses complexes et attentivement les choses simples.

    Heureux êtes-vous enfin si vous savez voir clairement les choses difficiles et profondément les choses claires.

    Vous irez certainement très loin dans la vie, car la vie saura vous remercier de l'avoir aimée, ainsi elle vous entraînera à son tour.

    Source : Lettres à l'intime de soi - Jacques Salomé

     
     

     

     

    Mes amis, j'ai trouvé cette traduction avec

    des mots d'aujourd'hui.

    Tout en SACHANT QUE L'EVANGILE 

    EST ACTUEL.

    Heureux êtes-vous si vous savez regarder

     

    sérieusement les choses anodines et légèrement les

     

    choses sérieuses.

     

     

     

    Ce n'est pas facile de faire ce "revirement"

    sur les actes de chaque jour.

    " Heureux, vous les pauvres d'esprit : le royaume de Dieu est à vous!

    Je trouve que c'est là dans le fond de notre

    esprit, que nous pouvons regarder tous les 

    évenements de notre vie.

     

    Ce matin j'ai trouvé mon ami André. Il est âgé

    et a vecu quelque chose de trés difficile dernièrement. 

    Je lui ai posé une question. Et sa réponse a été

    "je n'ai pas envie de vivre"

    C'était sa verité à lui. Cela voulait dire

    toute sa détresse. A moi de voir ce qu'il traverse

    et savoir être à son coté.

    C'est cela la vraie note de la VIE.

    Je vous demande de prier pour notre ami André.

    Que peu à peu il retrouve l'envie de vivre.

     

     

     

    merci Fano !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU TO 

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