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    Première lettre de saint Pierre Apôtre 1,3-9.

     

    Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître pour une vivante espérance grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts,
    pour un héritage qui ne connaîtra ni corruption, ni souillure, ni flétrissure. Cet héritage vous est réservé dans les cieux,
    à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps.
    Aussi vous exultez de joie, même s’il faut que vous soyez affligés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ;
    elles vérifieront la valeur de votre foi qui a bien plus de prix que l’or – cet or voué à disparaître et pourtant vérifié par le feu –, afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus Christ.
    Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ; en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi, vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire,
    car vous allez obtenir le salut des âmes qui est l’aboutissement de votre foi.

     

     

    Mes Amis,

    Que du bon temps avec vous durant quelques 

    annés. Combien des partages ! Non je ne

    vous dis pas adieu, juste je vais changer

    d'adresse, juste un clic ! Plusieurs parmi

    vous me disiez par voir de la pub, des

    autres le contrair. Alors j'ai pris une

    décition, pas facile je l'avoue, j'ai ouvert

    un blog à blogspot. Je me dis avec humour que,

    une bipote avec un blogspot cela peut marcher.

    http://nanipeinture.blogspot.com 

    et

    celui que j'avais déjà

    http://nanipeinture.canalblog.com

     

    Je veux amener vos adresses, mais

    si vous voulez m'aider, passez sur

    le premier et laissez moi vos adresses.

    Merci d'avance.

     

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    Prions les uns pour les autres,

    portons-nous les uns aux autres.

    Que aucune barrière puisse nous séparer.

    Et surtout pas celle de la foi.

    Chaque être est une histoire sacré.

    J'ai appris bien des choses avec vous,

    la plus importante a été celle de se faire

     tout à tous.

    ce qui compte c'est de partager ce que l'on a

    de meilleur. Pas tout le monde a cette

    facilité. J'ai cette facilité car je me suis dit :

    que peut-être cela rendrais service. Puis 

    par mon temperament assez ouvert comme

    l'espagnol...avec les fautes d'orthographe ...

    Là je vous ai bien gâté !

     

    En tout cas, ce blog ne restera pas fermé tout

    suite.

    Merci de tant des partages et votre présénce.

    Je vous embrasse nani

     

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    Une histoire d'enfant

    " Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde."

     

    LE PETIT PRINCE ET SA ROSE

     

     

    Si quelqu'un aime un petit chat qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde.

     

    Je n'ai pas honte de dire que mon petit chat

    a changé ma vie. 

    D'abord il est unique au monde parmi les millions

    des chats. Il a son histoire à lui. Et cette

    histoire est lié à moi être unique.

     

    Son histoire est celle d'un être Aimé,

    respecté, soigné, écouté, et libre.

    L'enfant qui est en moi se re-fait avec lui...

    Ce que je peux accomplir sur cet petit chat,

    c'est comme l'enfant en moi qui re-née.

     

     

    Quelqu'un m'aurait dit :

    tu donnes ton Amour à un chat !

    Tu vas oublier Jésus à cause de ton chat !

     

     

    Ce Jésus mon Ami le plus cher, est sans doute

    pour beaucoup dans cet histoire.

     

    On ne peut pas construir à partir des ruines...

    mais sur une base nouvelle.

     

    Voilà que le Créateur de l'univer en se penchant

    sur les problèmes d'un enfant blessée,

    va chercher un tout petit chat de deux mois,

    et me le donner pour que en Aimant et en

    prenant de la peine je sache ce que c'est

    la joie de la gratuité de l'Amour.

     

    Je crois que maintenant je peux l'Aimer mon Ami,

    avec la vraie tendresse, avec des vrais caresses...

    Merci Jésus de tant de bonté pour moi. 

    En faite j'avais peur de l'Amour car je

    ne le connaissais pas...

     

     

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    C'est incroyable la différence

    de faire les choses non pour être vu,

    mais par Amour et dans le sécret.

     

     

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    Le temps perdu... je dirais le temps donné

    sans attendre rien d'autre que le bonheur de 

    l'autre...

    Et si nous décidions tous sur cette terre

    de faire heureux les autres ?

    Nous pouvons faire un essay et voire...

    Je crois de toutes mes forces que, si

    nous décidons quelque chose avec tout notre coeur,

    elle peut s'accomplir.

    Non pas peut-être avec notre volonté et superiorité,

    mais avec le coeur et dans l'humilité = l'Amour.

     

    Nous posédons plus fort que la bombe Atomique.

    Les bombes tuent...L'Amour donne la VIE sans fin.

     

     

    Voilà où elle m'est amené la petite histoire 

    du petit prince et du petit chat...

     

     

     

     

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    LE PETIT PRINCE ET SA ROSE

     

                                    LE PETIT PRINCE ET SA ROSE

     

    LE PETIT PRINCE ET SA ROSE

                 

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    Gros minet à la poursuite de Titi

     

    Chers Monsieurs de Eklablog,

    Je viens ce soir pour vous dire toute ma 

    peine. J'ai fait plusieurs blog. Orange,

    Over-blog et lorsque la plateforme

    à voulu devenir "intelligente" peut-être,

    mais moche pour moi. Alors je suis

    venue avec des amis chez vous.

    Quel beau blog ! combien des heures et

    du coeur à partager dans ce si beau

    blog. Et voilà que vous avez décidé que la

    pub est plus importante que nos

    partages qui nous enrichissent.

    Des amis partent chaque jour ailleurs,

     certains me dissent qu'il ne peuvent pas

    lire mom article !!!

    Que va devenir ce blog ?

    un space pub ? 

    Je vous dis que cela n'est pas assez

    enrichissant... et je vais devoir partir.

    J'ai TRES MAL AU COEUR.

    Je veux vous le dire, car on ne sais 

    jamais, si mon petit mot amical pourrait

    vous faire encore changer...

    IL FAUT GARDER L'ESPOIR SUR CETTE

    PLANETE

     

    Aux patrons du blog Eklablog

    Cela va devenir comme cette photo

    mais moins romantique, car la séparation sera

    la triste pub et l'argent toujours roi.

    Bisous

    nani

     

    Aux patrons du blog Eklablog

    Pour vous chers Monsieurs Eklablog

     

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  • prenons ces minutes pour ecouter ... Merci ! 

    Cardinal Boutros Raï : « les musulmans du Moyen-Orient réclament la présence des chrétiens »

    Lundi 9 mai 2016, Sa Béatitude le Cardinal Béchara Boutros Raï, patriarche maronite d'Antioche et de tout l'Orient, a tenu une conférence au Sénat sur la situation des chrétiens d'Orient. Il a appelé la communauté internationale et plus particulièrement la France à agir pour arrêter les conflits au Moyen-Orient afin de conserver la culture de cette région que chrétiens et musulmans ont créée ensemble

     

    Office au monastère de Mor Gabriel, en Turquie.

     

     

    Mes Amis,

    Je vous cherche ce que les medias ne

    disent pas... où ne connaissent pas trop

    la profondeur du vrai problème. 

     

    " les musulmans du Moyen-Orient réclament la présence des chrétiens "

     

    Ce sont les interets du pétrole et la politique

    qui sont en jeu et pas la religion. Vous allez me dire que

    je rêve, mais j'ai vécu avec des musulmans qui ont

    respecté ma croyance et moi la sienne.

    Je dirai que c'est l'Occident qui alimente le problème.

    Je crois vraiment que deux peuples peuvent vivre

    ensemble s'ils le veulent.

    Nous avons l'exemple avec la mort de

     
    Yitzhak Rabin. L'assassinat d'Yitzhak Rabin, Premier ministre Israélien, a eu lieu le 4 novembre 1995, à 21 h ... pour la paix), qui fut chantée à la manifestation et évoque notamment l'impossibilité de ressusciter les morts et donc la nécessité de la paix.

     Je demanderai à Rémy de nous éclairer avec ses connaissances

    d'histoire.

    Soyons porteur de la paix partout où nous passons.

    Les uns le font avec les bombes.

    Soyons des bombes de paix et d'Amour dans notre 

    quartier.

     

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    Quelle différence de langage !

    Le premier dans la paix,

    Le deuxième avec des mots violents.

     

     

     

     

    LA PAIX,

     

     

     

                 Shalom

     

     

     

    Salam

     

     

     

    capasaofrancisco

     

    Shalom est une vocation qui a des caractéristiques particulières, et qui a reçu l’influence de la spiritualité franciscaines. Avec sainte Thérèse d’Avila, saint François d’Assise est maître de la vie spirituelle des membres de la communauté Shalom. Chemin sûr que la tradition mystique catholique propose, la vie de saint François inspire le désir de correspondre à l’appel qu’il a exprimé quand il a crié: “L’Amour n’est pas aimé!”.

    La vraie Paix dans l’âme des hommes et dans le monde ne peut être établie que s’ils se basent sur l’amour inconditionnel, “sponsal”, pour Jésus Christ. Après une authentique expérience de conversion, saint François a commencé à vivre l’Evangile de façon radicale, en vivant cette sponsalité. En se dépouillant de tout ce qui pouvait l’empêcher de faire la volonté de Dieu, il a manifesté le fait que Dieu est l’Amour pour lequel offrir sa propre vie en vaut la peine.

     

     

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    De gauche à droite : Emmanuel Schwab, curé de la paroisse St. Léon, Rivon Krygier, rabbin d'Adath Shalom,
    Christian Bouzy, pasteur au Foyer protestant de Grenelle, Mohammed Benali, président de l'association de la salle de prière de la rue de Javel

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    Pentecôte

    Livre des Actes des Apôtres 2,1-11.
     

    Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours, ils se trouvaient réunis tous ensemble.
    Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
    Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.
    Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.
    Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel.
    Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient.
    Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ?
    Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ?
    Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie,
    de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage,
    Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »

     

     

     

    Homelie du pape François

     Chers frères et sœurs,

    En ce jour, nous contemplons et revivons dans la liturgie l’effusion de l’Esprit Saint opérée par le Christ ressuscité sur son Église ; un évènement de grâce qui a rempli le cénacle de Jérusalem pour se répandre dans le monde entier.

    Mais que se passe-t-il en ce jour si éloigné de nous, et pourtant si proche au point de rejoindre l’intime de notre cœur ? Saint Luc nous offre la réponse dans le passage des Actes des apôtres que nous avons entendu (2, 1-11). L’évangéliste nous ramène à Jérusalem, à l’étage supérieur de la maison dans laquelle sont réunis les Apôtres. Le premier élément qui attire notre attention est le fracas qui vint soudain du ciel, « pareil à celui d’un violent coup de vent » et remplit la maison ; puis « une sorte de feu qui se partageait en langues », et se posait sur chacun des Apôtres. Fracas et langues de feu sont des signes précis et concrets qui frappent les Apôtres, non seulement extérieurement, mais aussi au plus profond d’eux-mêmes : dans l’esprit et dans le cœur. La conséquence est que « tous furent remplis du Saint Esprit » qui libère son dynamisme irrésistible, avec des résultats surprenants : « Ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit ». S’ouvre alors devant nos yeux un tableau tout à fait inattendu : une grande foule se rassemble et s’émerveille parce que chacun entend parler les Apôtres dans sa propre langue. Tous font une expérience nouvelle, jamais arrivée auparavant : « Nous les entendons parler dans nos langues ». Et de quoi parlent-ils ? « Des merveilles de Dieu ».

    A la lumière de ce passage des Actes, je voudrais réfléchir sur trois paroles liées à l’action de l’Esprit : nouveauté, harmonie, mission. 

    1. La nouveauté nous fait toujours un peu peur, parce que nous nous sentons plus rassurés si nous avons tout sous contrôle, si c’est nous-mêmes qui construisons, programmons, faisons des projets pour notre vie selon nos plans, nos sécurités, nos goûts. Et cela arrive aussi avec Dieu. Souvent, nous le suivons, nous l’accueillons, mais jusqu’à un certain point ; il nous est difficile de nous abandonner à Lui avec pleine confiance, laissant l’Esprit Saint être l’âme, le guide de notre vie dans tous les choix ; nous avons peur que Dieu nous fasse parcourir des chemins nouveaux, nous fasse sortir de notre horizon souvent limité, fermé, égoïste, pour nous ouvrir à ses horizons. Mais, dans toute l’histoire du salut, quand Dieu se révèle, il apporte la nouveauté – Dieu apporte toujours la nouveauté -, il transforme et demande de se confier totalement à Lui : Noé construit une arche, raillé par tous, et il se sauve ; Abraham laisse sa terre avec seulement une promesse en main ; Moïse affronte la puissance du pharaon et guide le peuple vers la liberté ; les Apôtres, craintifs et enfermés dans le cénacle, sortent avec courage pour annoncer l’Évangile. Ce n’est pas la nouveauté pour la nouveauté, la recherche du nouveau pour dépasser l’ennui, comme il arrive souvent de nos jours. La nouveauté que Dieu apporte dans notre vie est ce qui vraiment nous réalise, ce qui nous donne la vraie joie, la vraie sérénité, parce que Dieu nous aime et veut seulement notre bien. Demandons-nous aujourd’hui: sommes-nous ouverts aux « surprises de Dieu » ? Ou bien nous fermons-nous, avec peur, à la nouveauté de l’Esprit Saint ? Sommes-nous courageux pour aller par les nouveaux chemins que la nouveauté de Dieu nous offre ou bien nous défendons-nous, enfermés dans des structures caduques qui ont perdu la capacité d’accueil ? Cela nous fera du bien de nous poser cette question durant toute la journée.

    2. Une seconde idée : l’Esprit Saint, apparemment, semble créer du désordre dans l’Église, parce qu’il apporte la diversité des charismes, des dons ; mais tout cela au contraire, sous son action, est une grande richesse, parce que l’Esprit Saint est l’Esprit d’unité, qui ne signifie pas uniformité, mais ramène le tout à l’harmonie. Dans l’Église, c’est l’Esprit Saint qui la fait, l’harmonie. Un des Pères de l’Église a une expression qui me plaît beaucoup : l’Esprit Saint « ipse harmonia est ». Il est précisément l’harmonie. Lui seul peut susciter la diversité, la pluralité, la multiplicité et, en même temps, opérer l’unité. Ici aussi, quand c’est nous qui voulons faire la diversité et que nous nous fermons sur nos particularismes, sur nos exclusivismes, nous apportons la division ; et quand c’est nous qui voulons faire l’unité selon nos desseins humains, nous finissons par apporter l’uniformité, l’homogénéité. Si au contraire, nous nous laissons guider par l’Esprit, la richesse, la variété, la diversité ne deviennent jamais conflit, parce qu’il nous pousse à vivre la variété dans la communion de l’Église. Le fait de marcher ensemble dans l’Église, guidés par les pasteurs qui ont un charisme et un ministère particuliers, est signe de l’action de l’Esprit Saint ; l’ecclésialité est une caractéristique fondamentale pour chaque chrétien, pour chaque communauté, pour chaque mouvement. C’est l’Église qui me porte le Christ et qui me porte au Christ ; les chemins parallèles sont dangereux ! Quand on s’aventure, en allant au-delà de (proagon) la doctrine et de la Communauté ecclésiale – dit l’Apôtre Jean dans sa deuxième lettre – et qu’on ne demeure pas en elles, on ne s’est pas unis au Dieu de Jésus Christ (cf. 2 Jn 1, 9). Demandons-nous alors : suis-je ouvert à l’harmonie de l’Esprit Saint, en dépassant tout exclusivisme ? Est-ce que je me laisse guider par lui en vivant dans l’Église et avec l’Église ?

    3. Le dernier point. Les théologiens anciens disaient : l’âme est une espèce de bateau à voile, l’Esprit Saint est le vent qui souffle dans la voile pour le faire avancer, les impulsions et les poussées du vent sont les dons de l’Esprit. Sans sa poussée, sans sa grâce, nous n’avançons pas. L’Esprit Saint nous fait entrer dans le mystère du Dieu vivant et nous sauve du danger d’une Église gnostique et d’une Église auto-référentielle, fermée sur elle-même ; il nous pousse à ouvrir les portes pour sortir, pour annoncer et témoigner la bonne vie de l’Évangile, pour communiquer la joie de la foi, de la rencontre avec le Christ. L’Esprit Saint est l’âme de la mission. Ce qui est arrivé à Jérusalem il y a près de deux-mille ans n’est pas un événement éloigné de nous, c’est un événement qui nous rejoint, qui se fait expérience vivante en chacun de nous. La Pentecôte du cénacle de Jérusalem est le commencement, un commencement qui se prolonge. L’Esprit Saint est le don par excellence du Christ ressuscité à ses Apôtres, mais il veut qu’il parvienne à tous. Jésus, comme nous l’avons entendu dans l’Évangile, dit : « Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous » (Jn 14, 16). C’est l’Esprit Paraclet, le « Consolateur », qui donne le courage de parcourir les routes du monde en portant l’Évangile ! L’Esprit Saint nous fait voir l’horizon et nous pousse jusqu’aux périphéries existentielles pour annoncer la vie de Jésus Christ. Demandons-nous si nous avons tendance à nous enfermer en nous-mêmes, dans notre groupe, ou si nous laissons l’Esprit nous ouvrir à la mission. Rappelons-nous aujourd’hui ces trois mots: nouveauté, harmonie, mission.

    La liturgie d’aujourd’hui est une grande prière que l’Église avec Jésus élève vers le Père, pour qu’il renouvelle l’effusion de l’Esprit Saint. Que chacun de nous, chaque groupe, chaque mouvement, dans l’harmonie de l’Église, se tourne vers le Père pour demander ce don. Aujourd’hui encore, comme à sa naissance, avec Marie, l’Église invoque : « Veni Sancte Spiritus ! – Viens, Esprit-Saint, pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour ! »

     

     

     

     

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