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    " Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent. " - Jésus -

    ( Mtt 19. 14 )

     

     

     

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    Merci Jésus de m'avoir donné Titi

     

     

     

    Merci à vous qui passez par ce blog de prier

    pour la guérison de Claude. 

     

    Résultat de recherche d'images pour "Petite thérèse de lisieux"

     

    Petite Thérèse, toi qui as dit que tu passerais

    ton ciel a faire le bien sur la terre, nous te

    confions Claude qui est malade. Je te le confie

    toi qui m'as tellement aidé dans ma vie.

    Que les médecins trouvent comme le soigner.

    Qu'il puisse rentrer chez lui. 

    Je te fais confiance ma pte Soeur.

     

     

     

     

     

                  

     

  • Diapositive12

     

     

    Psaume 135(134),1-2.3-4.5-6.

     

    Louez le nom du Seigneur,
    louez-le, serviteurs du Seigneur
    qui veillez dans la maison du Seigneur,
    dans les parvis de la maison de notre Dieu.

    Louez la bonté du Seigneur,
    célébrez la douceur de son nom.
    C'est Jacob que le Seigneur a choisi,
    Israël dont il a fait son bien.

    Je le sais, le Seigneur est grand :
    notre Maître est plus grand que tous les dieux.
    Tout ce que veut le Seigneur, il le fait
    au ciel et sur la terre, dans les mers
    et jusqu'au fond des abîmes.

     

     

     

     

     

    Prière de Saint François d'Assise

     

     

    Seigneur, fais de moi un instrument de la paix,

    Là où il y a la haine, que je mette l'Amour,
     

    Là où il y a l'offense, que je mette le pardon,
     

    Là où il y a la discorde, que je mette l'union,
     

    Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité,
     

    Là où il y a le doute, que je mette la foi,
     

    Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance,
     

    Là où il y a les ténèbres, que je mette la lumière,
     

    Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

     

    O Maître, que je ne cherche pas tant
     

    A être consolé...qu'à consoler
     

    A être compris...qu'à comprendre
     

    A être aimé...qu'à aimer.

     

    Car,
     

     

    C'est en donnant...qu'on reçoit
     

    C'est en s'oubliant...qu'on trouve
     

    C'est en pardonnant...qu'on est pardonné
     

    C'est en mourant...qu'on ressuscite à l'éternelle vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dieu descend vers nous et se fait l'un de nous. Les théologiens grecs expliquaient cette attitude de Dieu avec une parole bien difficile : « synkatabasi », autrement dit la « condescendance » de Dieu qui descend et se fait l’un de nous.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

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  • depressed woman on a bed
     
     
     
     
    Laura a 24 ans. Elle a l’air en très bonne santé physique, pourtant elle est candidate à l’euthanasie. Pour quelle raison ? Parce qu’elle accumule dépression sur dépression et s’imagine que "vivre, ce n’est pas [son] truc". Aussi incroyable que cela puisse paraître, la législation belge l’y autorise, précisant que pour y avoir recours la personne doit présenter "des souffrances physiques ou psychiques  inapaisables et insupportables". Donc ni "distorsion" ni "dérive" apparente : la loi belge l’autorise bien... Pas besoin d’être en fin de vie pour demander à être euthanasié !


    Une jeune fille "mal dans sa peau"

    Le quotidien belge De Morgen a rencontré Laura pour en savoir plus sur ses motivations profondes. La jeune femme lui rapporte les détails d’une enfance difficile pendant lesquelles elle connaîtra l’automutilation, l’incompréhension et les souffrances. Ses comportements autodestructeurs seront négligés par ses proches et ses professeurs à l’école, et ne feront qu’augmenter, se transformant peu à peu en comportements suicidaires. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont pas soignées par les psychiatres.

    Et puis, c’est l’entrée à l’asile psychiatrique où elle rencontre Sarah qui organise précisément sa propre euthanasie. Laura "est séduite" et décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle. La demande a été faite en 2014, à partir de sa conviction à elle que son enfance n’est pas la cause de ses souffrances, mais "un monstre" qu’elle porte en elle, et "qui cherche à s’échapper de son corps". Trois médecins ont décidé qu’elle souffre de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir. L’échéance est cet été.


    L’euthanasie entre dans les mœurs

    Carine Brochier de l'Institut européen de bioéthique (IEB) à Bruxelles, dénonce "la perméabilité" de la loi belge qui ouvre la porte à toutes les interprétations possibles : "Qui peut juger des caractères inapaisables ou insupportables de la souffrance, si ce n’est la personne en question ?", s’interroge-t-elle sur Atlantico. Cette notion est "subjective". Or, l’euthanasie pour des cas psychiques est de plus en plus acceptée en Belgique. 

    À cela, Carine Brochier avait déjà réagi en octobre 2014, dans une autre affaire – un homme de 50 ans, détenu en prison depuis près de 30 ans, avait  demandé et obtenu d’être euthanasié dans un hôpital belge, faute d’accéder à des soins psychiatriques – expliquant et commentant "la dépression, le manque de sens à la vie, la solitude poussent des gens à demander à mourir (…). C’est avant tout un immense échec de la psychiatrie belge. C’est une peine de mort inversée" (Alliance Vita). Elle le redit pour Laura : "L’euthanasie est aujourd’hui entrée dans les mœurs en Belgique : on en vient à trouver normal d’aider une personne à se suicider au lieu de l’accompagner, ce qui est une défaite de la psychiatrie belge".
     
     
     

    Juste un Notre Père et un Je vous salue Marie ....ou plus !

     

     

     

     

     

    Quoi dire ? 

    C'est certains, cette jeune fille n'en peut plus.

    Nous pouvons lire son parcours.

     

    Ce que je peux assurer, c'est que les médecins

    qui l'entourent, ne font pas leur devoir.

     

    Le malade est confronté à sa souffrance, souffrance

    indicible.

    Quelqu'un qui vit dans l'angoisse minute aprés 

    minute, ne veux qu'une chose :

    en finir de vivre cela.

     

    Ce que je peux dire, ce que le malade peut

    dire à son psychiatre, ne plus vouloir vivre.

     

    Mais... le devoir d'un médecin c'est d'aider

    à vivre et pas à mourir.

     

    Je connais un médecin, qui a pris soin de la

    personne en la voyant chaque jour. Qu'a cherché

    le moyen de soulager le mal.

    Qu'a aimé son malade et lui a transmit le désir

    de vivre. Que ce malade se bat chaque jour,

    et que même à la retraite, ce médecin ne l'a pas

    laissé tomber.

     

    Cette jeune femme est seule face à cette

    nouvelle loi :  " le droi à l'euthanasie "

     

    Allons y nous tous qui souffront !

    Je parle à tous ceux et celles qui souffrent

    des maladies "mentales" 

    mentale NE VEUX PAS DIRE FOU !!!

     

    Le cerveau souffre d'un dérèglement.

    Et c'est aux médecins, de se battre pour trouver

    la molecule, qui va pouvoir être la béquille

    pour le malade. Et une aide quotidiènne.

     

    Cette loi est une loi de MORT ET PAS DE 

    VIE

     

    La belgique perd la tête. Démissionne et ses

    médecins, sont de traites au sermon qu'ils ont

    prononcé  :

    _____________________________________________________

     

    Sermon d'Hippocrate

     

    « Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.

    Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

    Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.

    J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

    Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

    Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

    Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas

    abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais

    la mort délibérément.

     

    Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

    J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.

    Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »

     

     ______________________________________________________________

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

     

     

    choisissons la vie, pour

    nous et pour les autres

     

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    Une nouvelle musique avec des mots de chaque jour.

     

     

     

    Il est passé de la délinquance et de l’islam radical à Jésus-Christ… Le rappeur chrétien Oldream Whyze se livre aux questions d’Alexandre Meyerde Radio Notre-Dame dans une vidéo tournée pour Famille Chrétienne. Ne manquez pas de la découvrir ci-dessous… Et comme cadeau d’étrennes à tous les lecteurs de L’Obs, une seconde vidéo : Oldream interprète une de ses créations, Confiance en toi, extraite de son dernier album Des Ténèbres à la Lumière (Inline Studio, 2014). Paraphrasant le Magnificat, j’ose écrire :« Le Seigneur fit pour lui des merveilles, Saint est Son nom ! ».

    Oldream Rap Slam "Confiance en toi" extrait de l'album "Des ténèbres à la lumière"

     

     

     

     

     

     

     

     Image du Blog untresorgraver.centerblog.net

     

     

     

     

     

    Merci Jésus pour ce frère que tu as

    cherché dans l'abîme des ténèbres

    pour le conduir à ta lumière.

    Viens me chercher aussi et sors-moi

    des peurs et de mon égoïsme, de mes 

    pêchées.

     

     

     

     

     

     JESUS, 

     

     

     

    TU ES 

     

     

     

    LE CHEMIN

     

     

     

    LA VERITE 

     

     

     

    ET LA VIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    D'UN COTE A L'AUTRE !!!

     

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  • MA RENCONTRE PERSONNELLE AVEC JESUS

     

    Une rencontre... 

    Je devais avoir 7 ans. Mon quartier était à côté

    de la fameuse Puerta del Sol. Un quartier assez connu

    par ses magasins des articles religieux. Un peu

    comme à Saint Sulpice à Paris.

    J'étais enfant unique, de là mon envie d'aller

    dehors chercher mes voicins pour jouer.

    Sans doute le fait d'être enfant unique, me donnais

    envie, de faire toujours de bêtises.

    C'est le fait de voir, durant la journée des Prêtres et

    des religieuses, qu'un jour je pris la resolution 

    de devenir une religieuse ? En tout cas lorsque

    j'ouvris mon coeur à ma Mère. Elle fut très

    fâchée. Tout de même mon idée resta dans mon

    coeur. Je ne savais RIEN sur les religieuses ni sur les

    prêtres. Mais dès mes six ou sept ans, chaque fois,

    que j'avais peur de me faire groder et plus, je disait

    à l'enfant Jésus de me donner sa main pour avoir

    du courage. Je lui parlais comme à mon meilleur Ami.

    Mon temps de catéchisme se passa bien, avec des

    dames très gentilles et un vieux curé que je n'oublirai

    jamais, tellement il était bon et nous parlais

    de Jésus avec simplicité. Je me souviens de la

    préparation à ma communion. Et aprés je devins

    " adulte " pour aller à la Messe les dimanches, car

    Maman ne pouvait pas venir avec moi. Ce de quoi je 

    me souviens, c'est l'importance de Jésus dans son

    Eucharistie. J'avais compris très bien cela. Et malgré

    mes bêtises quotiennes, j'aimais passer par l'église 

    qui était celle de mon école.

    Je garde un grand souvenir de mon catéchisme. Le

    jour où je compris, que je devais Aimer d'abord Jésus

    en aprés ma Maman. J'avoue que cela me brisa

    le coeur. Puis, comme un enfant, je ne réfléchis 

    plus. 

    A la mort de Maman je vécu six longs années.

    Très difficiles pour un enfant. En pension on nous

    obligeait à aller à la messe et aux  longs chapelets

    avec les bras en croix à la fin. Alors là, je me 

    révélais un enfant, qu'à la chapelle il fallait 

    me faire sortir par ma conduite indue.

    Mais je me souviens de moments de la récration 

    du soir. J'aimais aller à la chapelle quelques minutes,

    dans le noir, toute près de la petite loupiote rouge 

    de l'autel. C'était le moment le plus beau de ma

    journée. J'étais libre d'aller parler à Jésus.

    Voici cette première rencontre d'un enfant avec

    Jésus. 

    Toute ma vie a été une course sans cesse, pour

    aller là où Jésus me voulait, là où je sentais dans mon

    coeur que je serais le plus prés de Lui. Cela m'a

    amenée aux pauvres, lépreux, malades, engagement

    dans la vie consacrée, Taizé, l'Arche de Jean Vannier,

    ma profession auprès des malades en fin de vie. Et

    vie apostolique dans notre monde.

    Voici qu'une infime partie de ma rencontre avec

    Jésus. Ce n'est pas moi qui l'a cherché la première,

    c'est lui qui m'a cherché et qui s'est laissé retrouver.

    Durant mon séjour de quelques mois à Taizé, je me

    suis posé la question sur le choix de ma foi.

    Ce fut l'Eucharistie qui me donna la réponse "en trois

    jours sans vouloir croire à rien "

    J'acceptais mon baptème catholique et désormais

    je suis sûre que Jésus me veut bien là.

     

    Il faut être  TRES VRAI AVEC LE SEIGNEUR,

    alors nous le serons aussi avec les autres.

     

     

    Mon Jésus, ne permet pas que RIEN ni PERSONNE

    puisse me séparer de toi

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'Eucharistie

     

     

     

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    Si vous avec de soif... Merci Ney

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    QUE RIEN PUISSE ME

     

     

     

    SEPARER DE TOI JESUS

     

     

     

     

    MA RENCONTRE PERSONNELLE...

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    A partir du Saint Suaire de Turin

     

     

      Suggérer l'article à un ami
    Dieu s'est révélé à moi sans que je pratique une religion
    par Claire

     

    Pour moi, Dieu n’existait pas. Je préférais ne pas réfléchir au sens de la vie ou, à la mort, comme tout le monde, jusqu'au jour où...

     

    Bonjour, je m'appelle Claire.
    Pour moi, Dieu n'existait pas. Je croyais ce qu'on m'enseignait à l'école par rapport à la théorie de l'évolution et le fait que c'est par hasard que nous nous étions retrouvés ici. Je ne me posais pas trop de questions supplémentaires sur les origines de la terre et de l'humanité ; ça me suffisait. J'essayais de ne pas trop penser non plus au sens de la vie et à la mort ; c'était plutôt quelque chose qui me faisait peur et donc je préférais ne pas y réfléchir sérieusement. J'avais une assez mauvaise image de la religion et des personnes qui la pratiquaient. J'estimait qu'il fallait vraiment être ignorant pour croire que Dieu existait ; c'était des croyances tout ça, fondées sur rien, de vieilles coutumes. 
    Pourtant, je viens d'une famille de tradition catholique, c'est-à-dire que j'ai été baptisée étant bébé, mais mes parents n'étant pas pratiquants, je n'ai pas reçu d'enseignement religieux. Pour moi ce baptême ne traduisait pas un engagement personnel vis-à-vis de Dieu.

    Je vivais sans vrai but. Certaines personnes de mon entourage avaient une vision plutôt négative de la vie et c'est vrai qu'en y pensant, je me rendais compte que la vie n'était pas une perspective réjouissante : on naît et on passe par les différentes étapes de la vie avec plus ou moins de difficultés, pour finalement mourir un jour. Mais malgré tout, j'avais envie de vivre. Je me disais que quand même, certains moments de la vie étaient agréables et j'avais envie de les vivre. Je ne me projetais pas trop dans l'avenir, je vivais en me laissant influencer par les modes et par les gens qui m'entouraient, sans vraiment réfléchir. Je faisais un peu comme tout le monde, même si je savais que certaines choses n'étaient pas très bonnes. Je me disais qu'après tout, je n'étais pas quelqu'un de si mauvais.

    Et puis il y a quelques temps, ma vie a changé. "Jésus est entré dans ma vie" si je peux dire ainsi ! Ce qui est étonnant c'est que je n'ai jamais cherché Dieu, c'est lui qui est venu vers moi et s'est révélé à moi.

    En février 2003, ma famille et moi avons accueilli chez nous une Canadienne de 18 ans dans le cadre d'un programme d'échange. Cette fille, qui s'appelait Jillian, était chrétienne. C'était la première personne vivant une relation avec Dieu que je rencontrais. Nous sommes devenues assez proches et nous avions de temps en temps des discussions sur sa foi. ça n'allait pas très loin, mais ça me donnait une vision différente de la religion. Elle avait une démarche personnelle et sincère qui ne passait pas par des rituels. Je trouvais ça différent. Je n'étais pas vraiment intéressée, mais je respectais ses valeurs par tolérance, parce qu'elle était mon amie.

    Et puis un jour, Jillian a rencontré une famille dans le village où j'habite, à l'occasion d'un spectacle pour Pâques. Ils étaient chrétiens et le père était même le pasteur d'une église protestante évangélique. Le dimanche suivant, elle est donc allée à l'église avec eux, et moi avec, pour l'accompagner et aussi par curiosité. Et puis le samedi suivant, j'ai été invitée chez cette famille pour une réunion du groupe de jeunes de l'église. 

    Ma première impression en voyant ces gens a été qu'il y avait quelque chose de différent en eux : beaucoup de joie et d'amour entre eux. Je sentais qu'il n'y avait pas de jugement ou de pensées mauvaises quand ils me parlaient. J'ai rencontré des personnes qui m'ont parlé de la façon dont Dieu avait changé leur vie et de la relation qu'ils avaient à présent avec lui ; ça m'a beaucoup touché. J'ai continué à aller à l'église, même après le départ de Jillian. Je voulais en savoir plus sur la foi chrétienne et je voulais vraiment savoir si tout ça était vrai. Je posais des questions ; j'ai commencé à lire la Bible : je voulais savoir comment ils pouvaient être si sûrs que Dieu existait. Petit à petit, j'ai réalisé que Jésus n'était pas un personnage de légende ; il avait vraiment vécu et des gens témoignaient de leur relation avec lui. 

    J'ai cru à l'existence de Jésus. Et même plus, j'ai compris que sa mort sur la croix était un sacrifice pour payer les fautes de tous les hommes, pour qu'ils puissent être près de Dieu. J'ai été convaincue de sa résurrection : Jésus était le fils de Dieu, d'un Dieu qui existait vraiment ! C'est tout ce cheminement qui m'a conduit à croire moi aussi. C'est Dieu qui s'est révélé à moi par toutes ces discussions et ces lectures. 


    A partir de ce moment-là, je voulais savoir comment Dieu pouvait changer ma vie à moi aussi. J'ai appris qu'il suffisait d'une prière, pas besoin de grandes cérémonies, juste une prière à Dieu. j'ai reconnu ma mauvaise nature et mon péché, j'ai demandé à Dieu de me pardonner pour cela, je l'ai remercié pour le sacrifice de Jésus pour moi, pour payer mes fautes pour que je puisse être auprès de Lui, je lui ai demandé d'entrer dans ma vie. 

    Ca n'a pas été un phénomène instantané, comme je le pensais, mais plutôt une transformation progressive. Petit à petit, Dieu me montrait le mal que je faisais : la façon de m'adresser à mes proches, mes mauvaises habitudes, mon égoïsme, et tout ça. J'ai commencé à vraiment détester ça, et Dieu m'a changé, et continue à me transformer jour après jour en me montrant ce qui ne va pas dans ma vie. J'apprends aussi sur lui à travers ce qu'il me dit dans la Bible. Je vis une relation personnelle avec Dieu, je peux lui parler librement, je sais qu'il m'écoute toujours. Il est un soutien par sa présence et ses promesses, par les gens qu'il met autour de moi. Je veux l'honorer par tout ce que je fais et je veux lui obéir. Dieu fait partie de ma vie !

     

     

     

     

     

    MON SEIGNEUR

     

     

     

    ET MON TOUT

     

     

     

    POUR MOI, DIEU N'EXISTAIT PAS...

     

     

     

     

     

     

     

     

    POUR MOI, DIEU N'EXISTAIT PAS...

     

     

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