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    Jerusalem   

     

     

     

     

     

    Le Cenacle 

     

     

       

       

     

     

     

     

     

     


     

     

    Jésus, donne-moi ce que je n'ai pas.

    Prend ce que tu voudras.

    Mais que rien puisse me séparer de Toi.

    Donne-moi l'humilité, la sagesse des petits.

    Mais surtout, un coeur qui ecoute.

     

     

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    Sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout.
    (Jean 13, 1)

     

    Croire, c’est consentir à entrer avec l’Eglise dans le « oui » de la Croix. Le Christ est toujours là, il est présent dans le sacrifice de la messe. C’est le même Christ offert par le ministère du prêtre que celui qui s’offrit sur la Croix. 

    Prions ensemble pour que notre vie devienne une éternelle offrande à la gloire du Seigneur. Prions ensemble pour que nous consentions au « oui » du Christ sur la Croix. 

    Bien souvent, la Croix nous fait peur. Nous pouvons ressentir, comme le Christ à Gethsémani, peur et angoisse. Cependant, cette Croix n’est pas la négation de la vie : elle est le « oui » jusqu’au bout du « oui » que Dieu adresse à l’homme. Elle est la plus belle expression de son amour, l’amour qui se livre totalement, librement. 

    L’homme a tant de valeur pour Dieu que Dieu, en Jésus-Christ, lui donne sa vie. Cet amour qui se donne sur la Croix est la force qui nous entraîne avec confiance à suivre le Christ, à répondre à son don d’amour et de vie par le don de nous-mêmes. Ce qui nous fait vivre, c’est ce que nous donnons. Se donner est un acte de foi qui nous entraîne sur le chemin de la joie.

     

     

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  • C'est l'évangile le plus beau celui-ci. lire l'explication est trés interesant !

    Evangile : L'onction de Jésus à Béthanie avant la Pâque (Jn 12, 1-11)

     

     

    Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu'il avait ressuscité d'entre les morts. On donna un repas en l'honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives.

    Or, Marie avait pris une livre d'un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu'elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie par l'odeur du parfum.
    Judas Iscariote, l'un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d'argent, que l'on aurait données à des pauvres ? »
    Il parla ainsi, non parce qu'il se préoccupait des pauvres, mais parce que c'était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l'on y mettait.
    Jésus lui dit : « Laisse-la ! Il fallait qu'elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours. »

    Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu'il avait ressuscité d'entre les morts.
    Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s'en allaient, et croyaient en Jésus.

     

    °°°°°°°°°°

     

    Tout d’abord, l’ensemble du récit (14,1) commence par une mention de la Pâque : « La fête de la Pâque et des pains sans levain allait avoir lieu dans deux jours. Les chefs des prêtres et les scribes cherchaient le moyen d’arrêter Jésus par ruse, pour le faire mourir. » C’est la première fois que le mot « Pâque » est mentionné dans l’Évangile de Marc, et cette mention domine tout le récit jusqu’à la mort et la sépulture de Jésus.

     

                Ce long récit de la Pâque de Jésus commence, sans plus d’introduction, par la phrase : « Jésus se trouvait à Béthanie, chez Simon le lépreux ».  Béthanie n’est pas mentionnée ici comme le lieu où Jésus aimait se reposer près de ses amis Marthe, Marie et Lazare, mais comme une bourgade à l’entrée de Jérusalem. Jésus se trouve déjà dans le territoire de ses ennemis, de ceux qui cherchent à le faire mourir. L’expression « dans la maison de Simon le lépreux » ne peut avoir qu’un sens figuré.  Il est impensable d’abord qu’un lépreux ait pu avoir une maison et recevoir des visiteurs, et tout aussi impensable de manger avec un lépreux, qui était exclu de la société en Israël. S’il s’agissait d’un lépreux physique on conçoit mal comment Jésus aurait mangé chez lui sans le guérir.

     

                Le texte continue : « Pendant qu’il était à table... » La traduction littérale du texte grec serait : « Pendant qu’il était étendu à table... » Il ne s’agit donc pas d’un repas ordinaire mais d’un de ces banquets où les convives étaient allongés sur des divans, comme le banquet de Jésus avec ses disciples chez Lévi, le publicain (2,15). Jésus est donc chez les siens, et le lépreux représente l’un de ses disciples. Par ailleurs la maison de Simon nous rappelle celle de Simon et André où Jésus commença son ministère en Galilée (1,29). Ce Simon semble donc être la figure de Simon Pierre, qui représente tous les disciples, qui sont marginalisés, rejetés comme des lépreux, par les Chefs du Peuple à Jérusalem (à l’entrée de laquelle se trouve Béthanie).  La condition de marginal de Jésus, qui va mourir, passe donc à ses disciples, et en particulier à Simon Pierre.

     

                Arrive alors une femme.  Elle arrive ; elle ne fait donc pas partie de la maison de Simon. On pourrait voir ici plusieurs allusions à l’épouse du Cantique des Cantiques, où l’on voit le roi, ou l’époux étendu sur son divan et l’épouse s’approchant avec son nard, son parfum (Voir Cant. 1,12, etc.).  C’est un parfum de grand prix, signe de la qualité de l’amour. Elle brise le vase, répandant donc tout le parfum – signe de l’amour allant jusqu’au don total. Elle en oint la tête de Jésus, où on peut voir une allusion à l’onction de David par Samuel ( 1 Sm 10,1) et donc une reconnaissance de la royauté de Jésus, qui sera proclamée sur la croix.  Les vrais disciples de Jésus, la communauté idéale de Jésus, représentée par cette femme, acceptent le voir leur roi en Jésus crucifié. Un amour qui répond à l’amour de Jésus se donnant totalement sur la croix.

     

                Certain critiquent ce gaspillage du parfum. Ce sont ceux qui voient dans la mort de Jésus un gaspillage, un échec.  De plus en proposant de vendre ce parfum pour le donner aux pauvres, ils mettent une distance entre eux et les pauvres.

     

                Jésus leur dit de ne pas la molester.  Elle a fait une œuvre excellente.  Et il leur indique l’attitude à avoir envers les pauvres.  « Vous aurez toujours des pauvres avec vous », leur dit-il. Il ne suffit donc pas de vendre de temps à autre de son superflu pour le donner aux pauvres, mais il faut être « avec » eux, et leur « faire du bien ».  Il y a là tout un programme pour la communauté primitive, qu’on retrouvera dans les récits des Actes des Apôtres (ils mettaient leurs biens en commun... ».

     

                Il annonce ensuite sa mort : « Vous ne m’aurez pas toujours avec vous... » L’amour de cette femme, représentant la communauté des disciples, assure à Jésus son incorruptibilité (à travers l’embaumement avec ce parfum.  Sa présence se perpétuera donc dans la communauté.

     

                Et ce beau récit se termine par une phrase très solennelle : « Amen, je vous le dis, partout où la Bonne Nouvelle sera proclamée dans le monde enter, ce qu’elle vient de faire sera raconté en mémoire d’elle. »  L’expression utilisée est exactement la même que lorsque Jésus, à la dernière Cène, dit à ses disciples de faire cela « En mémoire de moi ».

     

                Le message est donc que le don de soi à travers la communion avec les pauvres est, tout comme la célébration eucharistique, une façon de garder vivante la mémoire de Jésus. À travers l’une et l’autre Jésus demeure présent au milieu de son peuple.

     

                On pourra trouver une grande richesse d’enseignement dans tout le récit de la Passion si, au lieu de le lire comme une chronique des événements, on s’efforce de découvrir le langage symbolique utilisé par Marc.

     

     Avec votre permission 

     

    Béthanie

     

     

     

     

     

     

     

     

    VIVRE D'AMOUR

     

     

     

     

     

     

     

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    Quel grand Amour de Jésus pour nous !

     

    Jésus, tu rentres à Jérusalem et le peuple

    t'acclame. Tu seul sais où cela va te conduire.

    Tes disciples sont heureux et te suivent.

    Ils n'ont pas comprit encore. 

    Que se passe t'il dans ton coeur ?

    Déjà tes ennemis t'attendent.

    Viens Seigneur dans le coeur de ceux qui

    t'accueillent.

    Ce qui me frappe le plus c'est ton silence,

    ton calme.

    Cela me fais un peu comprendre, comme

    dans ma vie, je dois faire silence, ne pas

    répondre tout de suite.

    Savoir que personne, aucune créature,

    ou fait dans ma vie, ne peuvent m'

    arracher de la main du Père.

    Voilà le vrai et unique chemin.

    Père, je souffre, est-il possible que je ne boive

    à la coupe ? Mais que cela se passe

    comme tu voudras.

     

    Mes amis, se remettre de d'une telle façon

    entre les mains de Dieu,

    est un reméde contre l'angoisse.

    Nous la sentirons sans doute, mais

    nous savons que le Père ne nous

    laissera pas seuls.

     

    Ce matin, en sortant de la Messe de Ramaux,

    j'ai remarqué une dame qui restait

    seule. Dans ma mon coeur,

    je sentais qu'elle avait un malheur.

    Je ne la connais pas, dois-je me

    mêler à son chagrin ?

    Je suis allé vers elle.

    Vous allez bien ? et elle se tourne

    vers moi en pleurant : mon fils de 

    50 ans est à la maison en train de 

    mourir. Il a deux enfants et 

    ils sont là le tenant la main. 

    Je l'ai embrassé. Je lui ai promis de 

    prier pour son fils...qu'il ne souffre pas trop.

     

    Nous sommes un peu la voix du Père.

    Nous pouvons consoler celui où celle

    qui souffre. 

    Hier aussi à l'accueil avec une maman.

     

    Je vous le confie dans votre prière.

     

     

     

     

     

     

     

    Je te fais confiance

     

     

     

     

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    La bénédiction des Rameaux :
    Evangile selon saint Luc : 19. 28 à 40 : "Ils se mirent à louer Dieu à pleine voix."
    Liturgie de la Parole : 
    Livre d’Isaïe : 50. 4 à 7 : "Je sais que je ne serai pas confondu." 
    Psaume 21: "Tu m’as répondu. Je proclame ton nom devant mes frères." 
    Lettre de saint Paul aux Philippiens : 2. 6 à 11 : "Jésus-Christ est le Seigneur pour la gloire de Dieu le Père." 
    Passion selon saint Matthieu : 26. 14 à 27. 66 :" Que ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne." 
     
    ***

    L’entrée à Jérusalem marque l’entrée dans le mystère pascal que durant toute cette semaine, nous vivrons sous l’un ou l’autre de ses aspects. 
    Ce serait un erreur que de vouloir nous approcher de l’un sans y inclure les autres. La Résurrection est intimement liée à l’offrande et la mort du Christ Jésus, notre Sauveur.
     
     

    La Pâque du Seigneur

    Dans le langage traditionnel de l’Eglise, le mot « Pâques » ne désigne pas seulement le dimanche de la Résurrection, mais aussi le mystère eucharistique. Il nous le dit lui-même :"J’ai désiré manger cette Pâque avec vous." (Luc 22. 15). C’est le mystère de la croix et celui du tombeau vide. Tout cet ensemble est la transposition chrétienne de ce que les Juifs appelaient "la Pâque", c’est-à-dire, le passage. Ce passage débute au repas de l’agneau immolé, se continue par la traversée de la Mer jusqu’à l’arrivée sur l’autre rive, celle de la liberté et de l’espérance. Durant une semaine, ce mystère va marquer la liturgie quotidienne jusqu’au jour de joie de la Résurrection. Plutôt que de longs commentaires, voici quelques suggestions, parmi d’autres possibles.
     
     

    L'entrée dans Jérusalem

    Jésus la veut toute simple, sur un animal symbole d’humilité et de douceur. Mais aussi significative de la continuité son messianisme durant les événements de cette Semaine Sainte. Car elle est également l’accomplissement de la prophétie de Zacharie (Zac. 9.9) : « Voici que ton roi s’avance vers toi, il est juste et victorieux. » Cette victoire devra traverser l’épreuve de l’humiliation et du sacrifice.nous ouvrons une porte sur la splendeur du Royaume,

    Par contre, la foule qui vient de Galilée et de plus loin sans doute, pour la fête de la Pâque, se réjouit avec exubérance. Mais elle ne semble pas réaliser, pas plus que les Pharisiens d’ailleurs, qu’ils sont en train de concrétiser et de vivre l’entrée messianique, annoncée par les Prophètes. Les événements immédiats ne leur donnent pas d'entrer dans la pensée du Dieu d'Abraham, d'Isaac, de Moïse et desProphètes.

    Parmi les pharisiens, quelques-uns précise saint Luc, peuvent critiquer l’enthousiasme de la foule. Jésus l’accepte puisqu’il vient du coeur, même s’il est éphémère.

    Nous aussi, nous devons "recevoir" Jésus-Christ, le Fils de Dieu parmi nous, dans sa plénitude et assumer sa volonté, parce qu’elle est celle de celui qui vient au nom du Seigneur. Il vient. Il reviendra dans sa gloire. Aujourd’hui il ne demande aucun royaume visible, il ne veut régner que sur nous-mêmes.
     
     

    Il n'a pas revendiqué

    Le texte que l’Eglise a tiré de saint Paul aux Philippiens est une des plus belles pages de la christologie :"Il était en égalité avec Dieu." (Philippiens 2. 6) et il n’a pas gardé cela comme la possession d’une proie. C’est même l’inverse. Il s’est abaissé, jusqu’à devenir la proie des hommes, parce qu’il a vécu en tous points semblable à eux, en égalité avec eux. (Philippiens 2. 7)

     

    **************************

    Mes amis, chaque année nous vivons

    la semaine Sainte. 

    Ce n'est pas UN SOUVENIR.

    La Liturgie nous fait vivre et participer,

    à ce que le Christ vit réellement.

     

    "Il était en égalité avec Dieu." (Philippiens 2. 6) et il n’a pas gardé cela comme la possession d’une proie. C’est même l’inverse. Il s’est abaissé, jusqu’à devenir la proie des hommes, parce qu’il a vécu en tous points semblable à eux, en égalité avec eux. (Philippiens 2. 7)


    Merci à Saint Paul qui nous fait comprendre, comme

    Jésus a voulu être semblable à nous.

    Nous le voyons déjà en cette vigile, comme il

    est acclamé par tous. Voila le Roi qui viens

    à nous humblement. Il sait que cette entrée à Jérusalem va le conduir à la mort. 

    Pour le moments soyons comme ces petits enfants,

    qui lui jetent des fleurs à son passage.

     

     

     

     

    Les remparts de Jérusalem

     

    Emplacement du Calvaire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gethsémani

     

     

     

     

    Prière du Notre Père en toutes les langues

     

     

     

    Je vous embrasse tout en cette semaine Sainte

     

     

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  • Evangile selon Saint Matthieu

    Chapitre 18



    1 En ce moment-là, les disciples s'approchèrent de Jésus et dirent: " Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux? "
    2 Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d'eux
    3 et dit: " Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.
    4 Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux.
    5 Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il reçoit.
    6 Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour de cou et qu'on le précipite au fond de la mer.
    7 Malheur au monde à cause des scandales! C'est une nécessité qu'il arrive des scandales; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive!
    8 Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi: il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d'être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel.
    9 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d'être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.
    10 Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux.
    11 Car le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu.
    12 Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et qu'une d'elles vienne à s'égarer, ne laissera-t-il pas sur les montagnes les quatre-vingt-dix-neuf autres pour aller à la recherche de celle qui s'est égarée?
    13 Et s'il lui arrive de la retrouver, je vous le dis en vérité, il a plus de joie pour elle que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
    14 De même, n'est-ce pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux, qu'il ne se perde pas un seul de ces petits?
    15 Si ton frère a péché contre toi, va reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère.
    16 S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux (personnes), afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins.
    17 S'il ne les écoute pas, dis-le à l'Eglise; et s'il n'écoute pas même l'Eglise, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain.
    18 En vérité, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.
    19 Encore, en vérité, je vous le dis: Si deux d'entre vous sont d'accord pour demander sur terre une chose quelconque, ils l'obtiendront de mon Père qui est dans les cieux.
    20 Car où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d'eux.
    21 Alors Pierre s'approchant lui dit: " Seigneur, si mon frère pèche contre moi, combien de fois lui pardonnerai-je? Jusqu'à sept fois? "
    22 Jésus lui dit: " Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois.

    ********************

    Je suis plus que triste de ces scandales arrivés

    dans l'Eglise Catholique.

    Elle est bien sûr composé des êtres humains.

    Mais le Christ a dit clairement :

     

     

    6 Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour de cou et qu'on le précipite au fond de la mer.
    7 Malheur au monde à cause des scandales! C'est une nécessité qu'il arrive des scandales; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive!

    Je parle des separations, des divisions.

    De vouloir être plus "mieux que son

    frère" Non pour son bien, mais pour le jeter

    dans les ordures.

    Pour le montrer du doigt et lui dire :

    moi je suis plus parfait que toi.

    En s'appelant " selon la tradition "

     

    Cela deroute, degoûte.

     

    Mais que cela ne nous donne envie, de laisser

    le Maître. Au nom de cette Eglise,

    je demande pardon. Je reconnait mes

    péches aussi.

     

    QUE DIEU NOUS BENISSE

     

     

     

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