• A MA MERE ET A CELUI QUI FUT MON PERE SANS LE SAVOIR

     

    Personne peut comprendre l'histoire 

    d'un autre.

    Je veux nier que je l'Aime...

    cependant, pour les anniversaires...

    je n'ai pas envie de les fêter.

    Je sens qu'elle doit se dire où je suis,

    que fais-je. 

    Une mère n'oublie pas son enfant, 

    un enfant...n'oublie qu'a été dans 

    son ventre durant 9 mois...qui a

    ecouté sa voix, ses joies et ses peines...

    ses larmes, ses peurs. 

    Un jour un curé m'a dit de prier pour 

    mon père, de le pardonner.

    Ce père n'a aucune resonnance pour moi.

    Mais si je le voyais, je lui reprocherais

    de l'avoir fait du mal.

    Mon coeur est resté le même de 

    mon enfance, je ne sais pas pourquoi.

    Il y a l'innocence, mais aussi le manque

    de careses, des mots.

    Je crois qu'elle m'Aime. Et celle

    qui m'adopta m'a Aimé.

    Cependant à sa mort, elle a mit une...

     CLAUSE qui m'a fait peine.

    Si je retournais avec ma vraie mère,

    je perdais tous les droits d'adoption.

    A 17 ans, j'avais une valise presque vide

    qui fut la confusion de ma Marraine...

    Que ça ? Tout le reste m'avais été volé

    par la soeur de mes parents adoptives...

    Finalement, j'étais heureuse de rien avoir.

    Et j'ai mis de kilomètres pour laisser tout

    à tous. 

    On ne sais jamais ce qu'un enfant peut

    persevoir sans le dire.

    C'est pour cela que j'Aime les enfants,

    je sais ce que l'on resent dans leur coeurs.

    Parfois il vaut mieux  dire les mots que de 

    les laisser pourrir dans son coeur, dans

    l'amertume.

     

    *************

    Dr Colette VIDAILHET ( Professeur émérite de Pédopsychiatrie)

     

    ...Mais il ne faut pas généraliser, il existe de multiples formes d’abandon ; il y a chez certains êtres des ressources surprenantes (on dirait aujourd’hui résilience), il y a des liens d’amour, d’affection qui pourront, après l’abandon, se créer. Et surtout la construction du psychisme humain est si complexe, dépend de tellement de facteurs qu’il est difficile de tirer une relation trop simple, de cause à effet, entre un événement et ses conséquences. La question reste cependant ouverte… L’abandon crée-t-il un traumatisme pour toute une vie, une fatalité de malheur ? Heureusement que certains s’en sortent bien. 

     

     

     

     

     

    ABBA, PAPA !

     

     

    GOD BLESS YOU TO

     

    A MA MERE ET A CELUI QUI FUT MON PERE SANS LE  SAVOIR

    Presque le même dortoir. La fenêtre noir c'est la chambre

    de la soeur.

     

    A MA MERE ET A CELUI QUI FUT MON PERE SANS LE  SAVOIR

    Voici mon nounours doudou que je transporte

    partout !

     

    Bon dimanche !

     

     

     

     

     

    « TOUJOURS L'ESPOIR ! VIVRE D'AMOURPUR LE MOMENT, LAISSE-MOI FAIRE »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    1
    Sébastien
    Mardi 9 Octobre 2018 à 21:07
    Moi, j’ai été abanbonné, par mon père à 7 ans, il en avait marre de ma mère, et il avait raison, il ne l’aimait pas, et elle l’avait forcé à rester avec lui, en l’obligeant à ce marier, et en le menassant qu’il ne me verrait plus, si-non..

    Bref, j’ai été p’ace après, et c’était bien..

    Elle, m’a récupéré, pour nous tabasser, empêcher notre père de nous récupérer, « Une grosse conne », qui voulait ce faire passer, pour une bonne mère.. Mais, aujourd’hui, je crois, que je lui ai pardonne..

    Ha, oui, je dors aussi avec un nounours..
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :