• L'ASCENSEUR DE LA CONFIANCE

    Chers Amis-es je vous partage l'article

     dans mon site pour les malades.

    Vous connaissez mon Amitié pour la Pte Thérèse.

    C'est toujours une joie de vous partager ses ecrits.

    Donnez-nous Seigneur ta grâce de pas nous 

    revolter par les souffrances. Merci Seigneur Jésus

    MERCI

     

    L’Ascenseur plutôt que le rude escalier de la perfection

    A son époque, il était proposé des "schémas de perfection", permettant une progression ardue de l’homme vers Dieu, fruit de l’effort de l’homme, de sa pénitence et de ses sacrifices. Ces voies s’opposent à la sainteté évangélique qui proclame que "Celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé" (Mt 23,12). Et Thérèse avoue d’ailleurs, qu’elle "ne sentait pour [les mortifications] aucun attrait" (MA 68v). Elle leur préfère le moyen moderne de l’ascenseur !

    " ... mais je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection... et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! » (Is 66,12-13) ... L’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus." (MC, 3r). Cet ascenseur n’est pas du ressort de l’homme, il est le fruit de l’amour maternel de Dieu, une merveille de sa miséricorde.

    Nécessaire humilité

     

    C’est Dieu lui-même qui rend saint ! L’homme a seulement besoin d’être humble, de reconnaître son impuissance à la manière de Paul : "Je voudrais, mais je ne peux pas." (Rm 7, 15).

    Cette humilité radicale acceptée, vécue par de nombreux saints, lui permet de s’enfoncer en Dieu dans la confiance, même si une certaine tension intérieure se crée entre son désir de sainteté et le constat de son impuissance. "J’ai toujours désiré d’être une sainte, mais hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants ; au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables, je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c’est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections" (MC, 3r).

    Thérèse est bien consciente de la faiblesse humaine, et du fait que les efforts inutiles sont décourageants. Elle conseille à une novice découragée : "Soutenez votre effort, faites-vous petits et humbles comme un enfant, .... espérez envers et contre tout la grâce de renoncer à ce qui n’est pas lui ". Elle reprend l’image de l’escalier, "Ne vous imaginez pas que vous pourrez monter même la première marche ! ... le Bon Dieu ne vous demande que de la bonne volonté... Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, il descendra lui-même... " (CS). A sa sœur Céline, elle écrit : "Nous voudrions ne jamais tomber ?… Qu’importe, mon Jésus, si je tombe à chaque instant, je vois par là ma faiblesse et c’est pour moi un grand gain… Vous voyez par là ce que je puis faire et maintenant vous serez plus tenté de me porter en vos bras." (LT 89)

    Acceptant pleinement son état de créature indigente et insuffisante, elle apprend même à l’aimer, " Tu dois aimer doucement ta misère ", enseigne-t-elle à sa sœur Céline. Thérèse découvrira en même temps l’évidence de l’Amour miséricordieux de Dieu faite pour la combler, cette miséricorde étant l’être même de Dieu.

    "La confiance, rien que la confiance"

    Comment parvenir à l’amour ? Thérèse répond par sa "petite voie bien droite", l’ouvrant à la confiance. "Jésus viendra nous chercher, si loin que nous soyons il nous transformera en flammes d’amour ... C’est la confiance, rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour" (LT 197). Texte d'une lettre_

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU TO

     

     

    L'ASCENSEUR DE LA CONFIANCE

     

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 29 Mars 2014 à 09:18

    Bonjour Ana, un bel article avec cette prière que faisait Ste Thérèse  de Lisieux....Je suis allée plusieurs fois à Lisieux pour y faire des prières... Le week-end s'annonce ensoleillé.. Bon samedi, gros bisous chère petite amie... 

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