• SAINTE CLAIRE D'ASSISE... JOIE DE LA PAUVRETE EVANGELIQUE

     

     

    Sainte Claire et Françoise d'Assise

     

    C’est décidé, le jour des Rameaux 1212, Claire, toujours en secret, quittera la maison paternelle pour rejoindre François. Claire va à la messe des Rameaux, habillée de ses plus beaux vêtements. Perdue dans ses pensées, on la comprend, elle oublie d’aller chercher le rameau. L’Evêque se déplace vers elle et le lui apporte. Arrive le soir, toute la maison dort. Sauf Claire qui, avec une force tout à fait époustouflante, ouvre une porte condamnée, que 4 hommes, dit-on, arriveraient à grand peine à ouvrir ... et court, accompagnée de son amie Bona vers la petite chapelle de la Portioncule, en dehors d’Assise où l’attendent François et ses frères. François lui coupe les cheveux en signe de sa consécration à Dieu, lui donne un habit ... mais ne peut la garder plus longtemps avec lui ! Il l’emmène non loin, chez les bénédictines ... Claire s y présente ... non pas pour y entrer comme une moniale de choeur, mais comme une servante ! D’ailleurs, elle a déjà distribué toute sa dot avant d’entrer ... Ce choix de Claire provoque un scandale dans la famille. Non pas tellement le choix de devenir religieuse. Beaucoup de jeunes filles de la noblesse entrent dans les monastères et à cette époque, c’est plutôt bien vu ... mais ce qui provoque la colère de la famille, c’est son choix d’entrer comme servante. Une manière pour Claire de se mettre en opposition avec les aspirations de son milieu ... et de changer de classe sociale. La famille voudra ramener Claire à la maison. Peine perdue. Elle est déjà décidée : ses cheveux coupés signifient qu’elle est déjà consacrée au Seigneur. Claire ne restera pas longtemps chez les bénédictines. En effet, fascinée par le Christ pauvre, elle veut comme François le suivre en petite pauvre. Elle aspire à une pauvreté radicale, personnelle

     

    Le cloître du monastère Saint-Damien à Assise

     

    La vie à Saint-Damien

     

    La vie à Saint-Damien s’organise, pour vivre ce qui tient tellement au cœur de Claire : vivre l’Evangile ... rien de moins ... rien de plus ...
    La vie fraternelle y est simple et joyeuse. Chacune est vraiment sœur de ses sœurs, sans différence aucune due aux origines sociales. Il n’y aura pas à Saint-Damien, comme dans les autres monastères alors, des sœurs de chœurs et des sœurs servantes. Chacune a part aux décisions de la vie communautaire 

     

     

    Cellule de François d'Assise 

     

     

    Mes amis, en cette fête de sainte Claire D'Assise, 

    je ne peux pas ne pas vous mettre aussi Saint

    François le Poverelo d'Assise.

    En cette video on peut comprendre son amour

    pour " dame pauvreté"

     ÊTRE PAUVRE c'est chose dure pour ce monde.

    C'est la richesse que l'on cherche.

     

    Mais, vivre librement la pauvreté...c'est une grande 

    joie. En la désirant par Amour de Jésus Pauvre,

    on experimente une inmense Liberté. Une grande

    Paix. Voilà debarrasé des chaînes qui retarden le pas

    pour cheminer au pas du Seigneur.

    Nous le lisons dans l'égangile, Jésus envoit ses 

    disciples et leur demande de RIEN EMPORTER

    POUR LA ROUTE.

    Quelle grâce ! Cependant, en ces temps...

    l'envie de choses entre dans les couvents.

    Mère Teresa avait horreur d'avoir plus que le

    nécessaire...car c'est le debut d'ouvrir la porte,

    aux soi disant besoins.

    Je me souviendrai avec grand amour et tendresse

    de mon temps d'ermitage. Je n'ai jamais goûté 

    une joie si pleine.

    Lissez la vie de Françoise d'Assise. "L'harpe de Saint François d'assise"  si vou la trouvez. C'est un vieux livre trés beau.

     

    « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
    Là où est la haine, que je mette l’amour.
    Là où est l’offense, que je mette le pardon.
    Là où est la discorde, que je mette l’union.
    Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
    Là où est le doute, que je mette la foi.
    Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
    Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
    Là où est la tristesse, que je mette la joie.

    O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
    être consolé qu’à consoler,
    à être compris qu’à comprendre,
    à être aimé qu’à aimer.

    Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
    c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
    c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
    c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

     

     

     

    QUE DIEU NOUS BENISSE

     

    ET NOUS GARDE

     

     

     

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