• MON AMIE SIMONE WEIL

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    Pensée sans ordre concernant l’amour de Dieu:

     

    -Simone Weil philosophe-

    Simone Weil constate que rien ne peut véritablement combler l’homme.  La vie est une suite de désirs, dès que l’un est satisfait, l’on se met aussitôt à désirer autre chose. Même les révolutionnaires ne seraient pas satisfaits si la révolution réussissait, parce qu’ils y perdraient leur raison de vivre. La vie n’est supportable que par le mensonge. Le mal est un mélange de souffrance et de péché. Et nous avons tendance à reporter le mal qui est en nous sur ce qui nous entoure. Mais si nous nous reportons ce mal sur quelque chose de totalement pur, le mal est vaincu peu à peu. Le Notre Père et l’adoration du Saint sacrement sont des choses tout à fait pures qui nettoient le mal en nous. Les textes et objets sacrés, la nature, les humains en qui Dieu habitent et les oeuvres d’art d’inspiration divine sont les seuls objets purs ici-bas et viennent de la présence de Dieu dans notre monde. Le contact avec ces objets purs transforme le mal en nous en amour. Simone Weil utilise ensuite une sorte de parabole agricole où Dieu est le soleil et Jésus la chlorophylle nécessaire à la vie, c’est une image de la Grâce. Pour elle, la vie réelle des agriculteurs est difficile et monotone, ce qui leur permet de se tourner plus facilement vers Dieu.

     

     

    I – ELEMENTS BIOGRAPHIQUE :

    Des éléments biographiques tout d’abord.

    Simone WEIL est née en 1909.

    Elle est décédée en 1943 à Ashford en Angleterre, des suites de la tuberculose.

    Nous fêterons en 2013 les 70 ans de sa disparition.

    Elle est née dans une famille d’origine juive, mais agnostique. Elle est la fille d’un médecin, acquis à la pensée positiviste de la science de son époque. Elle est fortement marquée par son frère – André Weil – enfant prodige, de trois ans son aîné.

    Elle obtient en 1925 le baccalauréat de philosophie à l’âge de 16 ans et entre au Lycée Henri IV où elle a pour professeur le philosophe ALAIN, qui restera son maître.

    Elle entre à l’école normale supérieure en 1928 et obtient son agrégation de philosophie en 1931 et entame une carrière d’enseignante.

    Enseignante au Puy, elle se joint au mouvement de grève des ouvriers, ce qui provoque un scandale.

    Elle milite au sein de l’enseignement, écrit des revues et rejoint le cercle communiste démocratique de Boris Souvarine. Elle est communiste antistalinienne.

    A l’été 1932, elle passe quelques semaines en Allemagne pour comprendre la montée en puissance du Nazisme et écrit dès son retour des articles dont il est dit qu’ils étaient d’une grande lucidité.

    En 1934-35, elle abandonne provisoirement son métier d’enseignante pour travailler comme ouvrière chez Alstom puis chez Renault. Elle écrira ses impressions d’usine.

    Sa mauvaise santé l’oblige à quitter l’Usine. Elle redevient enseignante et donne une partie de ses revenus à la « Caisse de Solidarité des mineurs ».

    Elle prend part aux grèves de 1936 puis à la Guerre civile espagnole pour combattre Franco.

    Petit à petit, elle se rapproche du christianisme à partir de l’année 1938 et sera accompagné par le Père Joseph-Marie Perrin  à Marseille où elle se réfugie en 1940 - 1942.

    En 1942, elle emmène ses parents en sécurité aux Etats-Unis puis rejoint – elle-même – la Grande Bretagne où elle s’engage au sein de la France Libre du général de Gaulle, notamment comme rédactrice.

    Déçu par le refus de l’organisation de la voir rejoindre  la résistance sur le terrain, elle quitte l’organisation de la France libre.

    Elle décède au sanatorium d’Ashford, le 24 août 1943, à l’âge de 34 ans, atteinte de tuberculose.

    D’après les témoignages du médecin légiste, elle se serait laissée mourir de faim.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le moceau de musique de ma conversion

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    MERCI....

     

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "Dieu et la nature"

     

     

     

     

    Les cieux racontent la gloire de Dieu
    L’étendue céleste manifeste l’œuvre de ses mains
    Le jour en instruit un autre jour
    La nuit en donne connaissance à une autre nuit
    Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles
    Dont le son ne soit point entendu
    Leurs retentissements parcourent la terre
    Leurs accents vont aux extrémités du monde. (Psaume 19.2-5)

     

     

     

    Merci Bruno de cette magnifique photo pleine de serenité

     

     

     

     

     

     

     

    REVENONS A DIEU!!!

     

     

     

     

     

     

    AIMER SON PROCHAIN

     

     

    VAUT PLUS QUE TOUS

     

     

     

    LES SACRIFICES ET

     

     

     

    PRIERES

     

     

     

     

     

    MON AMIE SIMONE WEIL

    « JESUS A CHANGE MA VIE...Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! »
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  • Commentaires

    3
    Dimanche 15 Mars 2015 à 09:43

    BONJOUR ANA !

    Tu es vraiment formidable ! Derrière ton acharnement à apporter la lumière aux croyants, tu viens de mettre un éventail (pas innocent du tout) de photos symboliques, comme si tu espérais que je trouve celle qui me marquerait !

    C'est fait, je prends celle d'Hubert Reeves !

    Ils est un des plus éminents Astrophysiciens de la planète. Il est rendu très loin dans les mystères de l'Univers et nos croyances terrestres le font sourire. Il est conscient que la science, même si elle répond à presque toutes les questions, il reste encore des interrogations.

    Comme lui (c'est un de mes maîtres à penser) je pense que nos petits mystères terrestres sont magique et que la NATURE fait des miracles. Comme lui tu pourras lire dans mes proses que la Nature à fait ceci ou cela ! Toi tu diras que Dieu à fait ceci ou cela ! Après tout, çà revient à la même chose !......Non ?

    Je suis REALISTE et CARTESIEN (Disciple de Descartes), je ne peux penser et vivre que dans le concret, dans ce qui est visible et palpable, la nature l'est mais pas Dieu, mais j'arrive au même résultat.

    Où est le mal ?

    En dehors de ces considérations terrestre, quand je vais beaucoup plus loin "que Dieu" (voir mes commentaires avec Pierre le "trublion") et que les confins de la science me donnent le vertige, je parle du "grand horloger", pour l'instant mon Dieu serait là, le maître du temps.

    Penses que les tous premiers hommes croyaient dans le soleil (ou la lune) ! Que pensaient d'eux les premiers chrétiens ?

    Bisous ANA !

    Restes toi même !

    2
    Dimanche 15 Mars 2015 à 09:38

    Bonjour Ana, j'ai beaucoup aimé lire la biographie de cette femme...

    Le soleil a laissé sa place aux nuages et à la pluie...

    Bon dimanche, gros bisous

    1
    Dimanche 15 Mars 2015 à 07:07

    Dieu est le soleil et Jésus la chlorophylle 

    Très fort ... comme image

    Bon et doux Dimanche 

    Nani 

    Bisous

    timilo

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