• " Le petit pâtre " - Poème de San Juan de la Cruz

     

     

    Mes Amis, 

    Je vous partage ce que j'Aime profondement.

    Un des poèmes de Saint Jean de la Croix.

    Fondateur avec Teresa de Avila de la

    reforme Carmelitaine.

    Le plus grand poète Espagnol.

    Le chantre de l'Amour.

    L'homme le plus doux et humble de sa terre

    d'Espagne.

    Ce qui n'enlève rien à son courage. 

    Il fut persécuté par ses frères Carmes, et enfermé

    durant des mois dans un cachot à Tolède.

    Dans un reduit d'à peine sa petite taille, sans

    autre lumière que celle d'une minuscule lucarne.

    Il composa les plus beaux poèmes. Avec les

    évangiles, sa doctrine m'a toujours accompagné

     

     

    Du Christ et de l’âme

     

    Écrit à Grenade, dans la maturité de sa vie religieuse et sacerdotale, alors que sa vie est toute donnée dans l'Eglise : prieur, guide spirituel, écrivain... ce poème a lo divino traduit l'âme apostolique de Jean de la Croix. L'image du berger, jeune, amoureux de sa bergère, est biblique, mais elle est aussi actualisée par les images de la vie pastorale et de l'amour courtois. La bergère, c'est l'humanité indifférente ; peut-être l'Église infidèle ? Chacun de nous. Le Christ trouve normal de souffrir par amour. Mais l'insupportable de sa douleur est l'indifférence de sa bergère. Il donne sa vie pour elle, en montant sur l'arbre de la croix. Ce poème de la Croix - du Christ et de l’âme - s'inscrit bien dans la continuité des Romances, composés, eux, dans le cachot de Tolède,(dans un trou de 

    2 m par 3, ne sort que pour les repas pain et l'eau) et tournés vers le mystère de Noël. Ce poème est composé de vingt vers de onze pieds ; profane et jamais mièvre de Garcilaso de la Vega, qui pratique l’hendécasyllabe de la métrique de son ami italien Juan Boscán, d’une musicalité exceptionnelle.

    -J'ajoute qu' à Tolède le clima est continental. Que ne lui donnerent d'habit de rechange durant des mois-  

     

     

    Le Petit Pâtre

    Un jeune pâtre seul est dans la tristesse,

    Étranger au plaisir et à la liesse,

    Et sa bergère uniquement l’intéresse,

    Et sa poitrine est déchirée de tendresse.

     

    II

    Il ne pleure pas de l’amour qui l’oppresse

    Car sa peine n’est pas en ce qui l’empresse,

    - Bien que ce soit lui-même que son cœur blesse - ;

    Mais il pleure qu’elle se désintéresse.

     

    III

    À la pensée qu’elle se désintéresse,

    Sa belle bergère, c’est de grande peine

    Qu’il se laisse meurtrir en terre lointaine,

    La poitrine toute brisée de tendresse.

     

    IV

    Et le jeune pâtre dit : ah, ma détresse

    Pour celle où mon amour n’a trouvé qu’absence,

    Et qui ne cherche à jouir de ma présence

    Et de ma poitrine brisée de tendresse !

     

    V

    Et longtemps après, il monta par prouesse

    Sur un arbre : il y ouvrit ses beaux bras

    Et mort, suspendu par eux, il demeura :

    La poitrine très brisée par la tendresse.

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

     

     

     " Le petit pâtre " - Poème de San Juan de la Cruz

     

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  • Commentaires

    5
    simalou
    Mardi 15 Décembre 2015 à 17:04

    il ne faut surtout pas arréter ce blog, car tu penses que ça n'interresse pas les gens, moi je te lis souvent même si je ne fais pas de commentaires c'est par timidité. je n'ose pas exprimer mes pensées.

    Je suis admirative de tous ces gens qui font des recherches pour alimenter leur blog avec des textes, des photos, ça demande beaucoup de travail.

    j'espère que mes encouragements te convaincront.

    simalou

      • Mardi 15 Décembre 2015 à 18:19

        Merci Simalou d'apporter de l'eau à mon Moulin !

    4
    Mardi 15 Décembre 2015 à 12:13

    RE-BONJOUR ANA !

    Tu penses que tu prêches dans le désert parce que tu n'as qu'une dizaine de commentaires ? (Ce n'est pas mieux que moi)

    Pour moi tu t'exprimes selon tes convictions et, sans doute, des gens te lisent sans laisser de commentaire, par pudeur.

    N'oublie pas mon "phare" sur les rochers, avec sa lumière clignotante reconnaissable, il est indispensable. Pourtant personne ne lui envoie des remerciements ou des encouragements.

    Il faut avoir du baratin comme moi pour toujours avoir des idées pour écrire une petite bafouille !

    Très Gros Bisous d'Encouragement !

    3
    Mardi 15 Décembre 2015 à 09:24

      

    Bonjour Ana, il ne faut pas arrêter ton blog, tu y mets ce que tu ressens et c'est important pour toi de t'exprimer..

    Courage chère petite amie..

    Bon mardi, gros bisous, caresses à Titi

    2
    Mardi 15 Décembre 2015 à 08:26

    BONJOUR ANA !

    Un joli poème qui ne peut être inspiré que par le foi !

    Plus modestement, je vais te parler de l'Hellébore :

    La légende de la rose de Noël

             Une légende chrétienne donne sa version de la naissance de l’hellébore noir.

     

             Madelon, une jeune bergère qui gardait ses moutons durant l’hiver, vit passer une riche caravane. Il s’agissait des Rois Mages, les bras chargés de cadeaux, qui se rendaient auprès de l’enfant Jésus pour célébrer sa naissance. Face à cette profusion de cadeaux, la pauvre Madelon se sentit démunie, n’ayant rien à offrir à ce nouveau-né tant attendu. Un ange ayant pitié d’elle transforma ses larmes qui tombaient dans la neige en une ravissante fleur : La rose de Noël était née !

             Il est depuis coutume de disposer quelques hellébores noirs dans les crèches.

             Le mot "hellébore (ou ellébore) est masculin, on dit un hellébore. Ce nom d'Hellébore vient du grec "helibar" qui désignait un remède contre la folie.

                Derrière toute légende, il y a une part de vérité !

     

     Gros Bisous Ana

     

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