• LE DIMANCHE DE LA MISERICORDE



    Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Le Sauveur du monde, Seigneur, c'est toi ! Donne-nous de l'eau vive, et nous n'aurons plus soif.Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Jn 4, 42.15)

     

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    Jésus arrivait à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était assis là, au bord du puits. Il était environ midi.
    Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. 
    Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
    (En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger.)
    La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.)
    Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : 'Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. »
    Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
    Jésus lui répondit : « Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. »
    La femme lui dit : « Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. »
    Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
    La femme répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : là, tu dis vrai. »
    La femme lui dit : « Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi : nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l'adorer est à Jérusalem. »
    Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
    Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
    Mais l'heure vient — et c'est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
    Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. »
    La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
    Jésus lui dit : « Moi qui te parle, je le suis. »

    Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
    La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
    « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? »
    Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus.

    Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : « Rabbi, viens manger. »
    Mais il répondit : « Pour moi, j'ai de quoi manger : c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
    Les disciples se demandaient : « Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? »
    Jésus leur dit : « Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.
    Ne dites-vous pas : 'Encore quatre mois et ce sera la moisson' ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson.
    Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur.
    Il est bien vrai, le proverbe : 'L'un sème, l'autre moissonne.'
    Je vous ai envoyés moissonner là où vous n'avez pas pris de peine, d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. »

    Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. »
    Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours.
    Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »

    *****************************************

    J'ai voulu partager un trait de mon enfance.

    Cependant, je ne veux pas laisser les foules,

    sans se nourrir de l'Evangile de ce Dimanche 3ème de

    Carême

     

     

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    Mon partage personnel

     

     

     

     

     

     J'ai du mal à grandir. 

    C'est le manque de père. 

    Où es-tu ? Qui es-tu ?

    Savais-tu que j'allais naître ?

     

    Même si en pensant à toi je m'enfui...

    Je peux te dire que tu m'as tant manqué !

    Un jour étant enfant, j'ai pleuré.

    Un camarade m'avais donné un coup de pied

    avec le ballon. Je suis monté voir celle

    qui a bien voulu de moi. Et elle m'a giflé

    en me disant "tu apprendras à te defendre"

    Si tu avais été là !

    Normalement, un enfant, se ressemble à

    ses parents...Qu'ai-je de toi ?

    Sache que j'ai du apprendre le vélo sans toi.

    J'ai fait des bêtises et toi, tu n'étais pas là.

    J'ai désiré être un gars à cause de toi.

    Peut-être un patit gars t'aurais plut...

    Je crois que j'en ai voulu à celle qui avec toi 

    m'a fait.

    Pourquoi dans ce deuxième acte de naissance,

    elle n'a pas mit ton prenon ?

    Je sais que je ne te verai pas, mais

    pour la première fois je te dirai...allez, je t'aime.

    Tu m'aurais appris tant des choses !

    Tu aurais été si fier de moi ! 

    Je fais une psy pour tâcher de grandir,

    mais je n'arrive pas.

    Parfois, on demande à quelqu'un :

    si tu devais re-naître, que voudrais-tu ?

    Je dirai certement : un père

    Ou être un père pour que l'histoire

    ne se répéte plus.

    C'est n'est pas juste de pas avoir un père.

    Mais Dieu n'a pas la faute. C'est toi qui

    n'as pas voulu de moi.

    Alors, j'ai fait de Lui ma raison de vivre.

    La force pour vivre les absenses.

    Et je sais qu'un jour je verai ton visage,

    que je te reconnaîtrai.

    C'est mon unique lettre. Tu ne seras pas là

    pour la lire, mais pour moi, c'est mon

    défit contre le desespoir.

     

     

     

     

    Le petit portait d'un enfant qui attends !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU TO

     

     

     

     

     

     

     

     

    « MON TRESOR POUR TOUJOURSUNE POSSIBLE DECISION »
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  • Commentaires

    1
    Dimanche 23 Mars 2014 à 07:16

    Bonjour Ana, tu regrettes de ne pas avoir eu de père, mais celui qui t'a crée n'aurait peut-être pas été un bon père pour toi...Tu as trouvé auprès de Dieu, le père que tu cherches...Bonne journée, gros bisous

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