• L'ASCENSION DU SEIGNEUR

     

    Ascention

     

     

     

     

     


    Commentaire du jour : Bienheureux John Henry Newman
    « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde »

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 24,46-53.
    Jésus ressuscité, apparaissant à ses disciples, leur disait : « Il fallait que s'accomplisse ce qui était annoncé par l'Écriture ; les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour,
    et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
    C'est vous qui en êtes les témoins.
    Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus d'une force venue d'en haut. »
    Puis il les emmena jusque vers Béthanie et, levant les mains, il les bénit.
    Tandis qu'il les bénissait, il se sépara d'eux et fut emporté au ciel.
    Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, remplis de joie.
    Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

     

     

     

     

    « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde »

          Le retour du Christ à son Père est à la fois source de peine, parce qu'il implique son absence, et source de joie, parce qu'il implique sa présence. De la doctrine de sa Résurrection et de son Ascension jaillissent ces paradoxes chrétiens souvent mentionnés dans l'Écriture : nous sommes dans l'affliction, mais sans cesser de nous réjouir, « comme n'ayant rien et possédant tout » (2Co 6,10).

          Telle est en effet notre condition présente : nous avons perdu le Christ et nous l'avons trouvé ; nous ne le voyons pas et pourtant nous le discernons. Nous étreignons ses pieds (Mt 28,9), mais il nous dit : « Ne me retiens pas » (Jn 20,17). Comment cela ? C'est que nous avons perdu la perception sensible et consciente de sa personne ; nous ne pouvons pas le regarder, l'entendre, parler avec lui, le suivre de lieu en lieu ; mais nous jouissons spirituellement, immatériellement, intérieurement, mentalement et réellement de sa vue et de sa possession : une possession plus réelle et présente que celle dont les apôtres jouissaient aux jours de sa chair, justement parce qu'elle est spirituelle, justement parce qu'elle est invisible.

     

     

     

    « JE VEUX PASSER MON CIEL A FAIRE DU BIEN SUR LA TERREUN CHANGEMENT EN RESTANT PAREIL »
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  • Commentaires

    1
    Jeudi 9 Mai 2013 à 11:38

    Bonjour Nani, nous ne le voyons pas mais il est toujours à côté de nous... Bonne journée, gros bisous

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