• L'absence de Dieu... une autre forme de présence.

     

     

     

     

    Mes Amis,

    dans ces temps qui courent, les questions

    sont bien là :

    Mais pourquoi le mal ?

    Pourquoi ce 13 Novembre ces êtres ont été

    assassinés et pas moi ?

    Et il faut avoir le courage de se dire :

    Mais Dieu, où était-il ?

    On peut nous donner des mots que l'on a déjà

    entendu tant et tant de fois. 

    Je crois que la réponse ne peut nous la donner

    que Dieu  lui-même. Il faut pour cela

    lui posser la question seul à seul, coeur à coeur.

    ___________________________

    J'ai trouvé la réponse à ma grande question

    existencielle :

    Pourquoi je suis née ? Pourquoi j'ai du

    grandir sans famille ? Je ne t'ai rien demandé 

    Dieu. Si tu existes vraiment, donne-moi 

    une réponse. Pourquoi suis-je née ?

    ( de cette réponse dependait selon ma liberté,

    ma vie ou ma mort )

     

    Je crois que jamais dans ma vie ai-je été

    si libre.

    Et  j'ai alors entendu : 

    Avant ta conception, je te désirais déjà. 

    Tu es née parce que je t'Aime depuis l'eternité.

     

    J'ai fait dans ma vie des appels de secour...

    difficile de les compter. Mais aprés cette

    réponse...

    _______________________________

     


     

    Hommage aux victimes

     

     

     

    Difficile de discerner les traces de Dieu dans un monde de violences et de souffrances. L’absence de Dieu deviendrait-elle une évidence ? Gaston Pietri nous invite à dépasser les premières impressions : Dieu n’est pas absent, il manifeste sa présence autrement.

    « Où est-il, ton Dieu ? » Par deux fois l’auteur du Psaume 42 place cette question dans la bouche de ses adversaires, c'est-à-dire de ceux qui le malmènent et qui du même coup s'en prennent à la cause de Dieu. C'est dans sa foi que le psalmiste est touché. Comme le sont tant d'hommes et de femmes
    croyants que désarçonne l'insolence du Mal dans le cours de l'histoire. Le livre de Job montre un homme qui ne peut que résister aux fausses explications. Cet homme est encore parmi nous aujourd'hui. Il est des moments où le constat, le seul qui s’impose, est celui de l’absence : « Si je vais à l’Orient il n’y est pas. A l’Occident, je ne l’aperçois pas. Est-il occupé au Nord, je ne sais pas. Et il demeure invisible, si je me tourne vers le Midi. » (Job 23,8-9). Plus que jamais au début de ce 21ème siècle, c'est la question du mal qui vient se mêler d’instinct à la question de Dieu pour conclure trop souvent à son silence ou à son absence. Lorsque nous tentons de lire dans la foi les événements de l'histoire, nous oscillons entre deux attitudes. La première est, dans le recul que permet la prière, l'exclamation de Jacob sortant de son sommeil : « En vérité, Dieu est là et je ne le savais pas » (Gen.28,17). La deuxième attitude est, à tout le moins, celle de l'extrême réserve que recommande Jésus : « La venue du Royaume de Dieu ne se laisse pas observer, et l'on ne dira pas : voici il est ici ! ou bien : il est là... » (Lc 17,30-31). L'intervention de Dieu n'est pas repérable, à la manière des causes naturelles accessibles au regard ou à l'analyse quelque peu approfondie.

    En retrait pour nous confier l'histoire

    Dieu n'est pas dans la série des causes, ni en début ni en fin de file. S’il est source de tout ce qui est et agit en ce monde, il l’est de l'intérieur. Vu de notre côté, il est en retrait. Il est « comme cet homme partant en voyage » (Mt 25,14) qui remet des talents à ses serviteurs pour qu'ils les fassent fructifier. Autrement dit, il nous confie l’histoire pour que nous en soyons les artisans. Il n’attend rien d’autre que de nous voir déployer notre liberté inventive. Nous ne sommes pas appelés à reproduire quelque modèle préfabriqué. « Dieu nous invente avec nous », écrivait Emmanuel Mounier.

    Jubilatedeo

     

     

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,1-4

     

    En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.

    Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.

    Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.

    Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

     

     

     

     

    GOD BLESS YOU

     

     

     

     

     

     

     

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    Une note d'insoucience...

    « LES SILENCES DE DIEU... N'EST PAS ABSENCEQUE TON VISAGE S'ILLUMINE POUR NOUS »
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  • Commentaires

    4
    Mercredi 25 Novembre 2015 à 10:07

      

    Bonjour Ana,

    un petit coucou matinal pour te souhaiter de passer une bonne journée..

    Gros bisous

    3
    Mercredi 25 Novembre 2015 à 07:12

    Bonjour ana
    nous avons tous le choix de choisir notre voie et c'est à nous de prendre le chemin du cœur
    mon mari va mieux ,mais vu son âge pour reprendre le dessus c'est plus long
    1° ce matin  ,il fait moins froid mais avec beaucoup d’humidité
    Je te souhaite de passer une bonne journée
    je t'embrasse et que Dieu te protège

    2
    Mardi 24 Novembre 2015 à 16:19

    difficile d'accepter, mais portant il faut vivre...

     j'espere que tu vas bien...bises  "V"..

     

    1
    Mardi 24 Novembre 2015 à 10:12

      

    Bonjour Ana, un très bel article, chaque être humain a été mis sur terre pour réaliser une chose que Dieu a prévu pour nous, suivons le chemin qu'il nous a tracé..

    J'ai toujours le coussin en forme de cœur que tu m'avais envoyé..

    Bon mardi, gros bisous

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