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    J'ai un grand désir de faire connaître notre Pape François. Nous avons eu une grande chance avec les autres Papes Misionnaire et teologien. Celui-ci a comme don d'être venu d'un continent où il a connu bien les pauvres. Il les aime et même son langage est clair comme celui des paubres. Il ya déjà qui l'appelent comuniste. Jesus était le premier comuniste dans le sens non politique. Je peux dire, que moi-même je le suis aussi ( non politique) -La tradition chrétienne. Au premier siècle de notre ère, le christianisme primitif présente un caractère égalitaire communiste incontestable. D'après les Actes des ...-

    Devant la crisis des benques, le monde s'afole, mais si des miliers des gens meurent de famine, comme c'est le cas...alors ce n'est pas si grave... CELA EST TRES GRAVE, ON PERD LA VALEUR DE L'ÊTRE HUMAIN QUI VAUT PLUS QUE L'ARGENT.

     

    DONNOS-NOUS LE MAL DE LIRE SON HOMELIE....


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    SOLENNITÉ DE LA PENTECÔTE
    MESSE AVEC LES MOUVEMENTS ECCLÉSIAUX

    HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

    Place Saint-Pierre
    Dimanche 19 mai 2013

     Chers frères et sœurs,

    En ce jour, nous contemplons et revivons dans la liturgie l’effusion de l’Esprit Saint opérée par le Christ ressuscité sur son Église ; un évènement de grâce qui a rempli le cénacle de Jérusalem pour se répandre dans le monde entier.

    Mais que se passe-t-il en ce jour si éloigné de nous, et pourtant si proche au point de rejoindre l’intime de notre cœur ? Saint Luc nous offre la réponse dans le passage desActes des apôtres que nous avons entendu (2, 1-11). L’évangéliste nous ramène à Jérusalem, à l’étage supérieur de la maison dans laquelle sont réunis les Apôtres. Le premier élément qui attire notre attention est le fracas qui vint soudain du ciel, « pareil à celui d’un violent coup de vent » et remplit la maison ; puis « une sorte de feu qui se partageait en langues », et se posait sur chacun des Apôtres. Fracas et langues de feu sont des signes précis et concrets qui frappent les Apôtres, non seulement extérieurement, mais aussi au plus profond d’eux-mêmes : dans l’esprit et dans le cœur. La conséquence est que « tous furent remplis du Saint Esprit » qui libère son dynamisme irrésistible, avec des résultats surprenants : « Ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit ». S’ouvre alors devant nos yeux un tableau tout à fait inattendu : une grande foule se rassemble et s’émerveille parce que chacun entend parler les Apôtres dans sa propre langue. Tous font une expérience nouvelle, jamais arrivée auparavant : « Nous les entendons parler dans nos langues ». Et de quoi parlent-ils ? « Des merveilles de Dieu ».

    A la lumière de ce passage des Actes, je voudrais réfléchir sur trois paroles liées à l’action de l’Esprit : nouveauté, harmonie, mission.

    1. La nouveauté nous fait toujours un peu peur, parce que nous nous sentons plus rassurés si nous avons tout sous contrôle, si c’est nous-mêmes qui construisons, programmons, faisons des projets pour notre vie selon nos plans, nos sécurités, nos goûts. Et cela arrive aussi avec Dieu. Souvent, nous le suivons, nous l’accueillons, mais jusqu’à un certain point ; il nous est difficile de nous abandonner à Lui avec pleine confiance, laissant l’Esprit Saint être l’âme, le guide de notre vie dans tous les choix ; nous avons peur que Dieu nous fasse parcourir des chemins nouveaux, nous fasse sortir de notre horizon souvent limité, fermé, égoïste, pour nous ouvrir à ses horizons. Mais, dans toute l’histoire du salut, quand Dieu se révèle, il apporte la nouveauté - Dieu apporte toujours la nouveauté -, il transforme et demande de se confier totalement à Lui : Noé construit une arche, raillé par tous, et il se sauve ; Abraham laisse sa terre avec seulement une promesse en main ; Moïse affronte la puissance du pharaon et guide le peuple vers la liberté ; les Apôtres, craintifs et enfermés dans le cénacle, sortent avec courage pour annoncer l’Évangile. Ce n’est pas la nouveauté pour la nouveauté, la recherche du nouveau pour dépasser l’ennui, comme il arrive souvent de nos jours. La nouveauté que Dieu apporte dans notre vie est ce qui vraiment nous réalise, ce qui nous donne la vraie joie, la vraie sérénité, parce que Dieu nous aime et veut seulement notre bien. Demandons-nous aujourd’hui: sommes-nous ouverts aux « surprises de Dieu » ? Ou bien nous fermons-nous, avec peur, à la nouveauté de l’Esprit Saint ? Sommes-nous courageux pour aller par les nouveaux chemins que la nouveauté de Dieu nous offre ou bien nous défendons-nous, enfermés dans des structures caduques qui ont perdu la capacité d’accueil ? Cela nous fera du bien de nous poser cette question durant toute la journée.

    2. Une seconde idée : l’Esprit Saint, apparemment, semble créer du désordre dans l’Église, parce qu’il apporte la diversité des charismes, des dons ; mais tout cela au contraire, sous son action, est une grande richesse, parce que l’Esprit Saint est l’Esprit d’unité, qui ne signifie pas uniformité, mais ramène le tout à l’harmonie. Dans l’Église, c’est l’Esprit Saint qui la fait, l’harmonie. Un des Pères de l’Église a une expression qui me plaît beaucoup : l’Esprit Saint « ipse harmonia est ». Il est précisément l’harmonie. Lui seul peut susciter la diversité, la pluralité, la multiplicité et, en même temps, opérer l’unité. Ici aussi, quand c’est nous qui voulons faire la diversité et que nous nous fermons sur nos particularismes, sur nos exclusivismes, nous apportons la division ; et quand c’est nous qui voulons faire l’unité selon nos desseins humains, nous finissons par apporter l’uniformité, l’homogénéité. Si au contraire, nous nous laissons guider par l’Esprit, la richesse, la variété, la diversité ne deviennent jamais conflit, parce qu’il nous pousse à vivre la variété dans la communion de l’Église. Le fait de marcher ensemble dans l’Église, guidés par les pasteurs qui ont un charisme et un ministère particuliers, est signe de l’action de l’Esprit Saint ; l’ecclésialité est une caractéristique fondamentale pour chaque chrétien, pour chaque communauté, pour chaque mouvement. C’est l’Église qui me porte le Christ et qui me porte au Christ ; les chemins parallèles sont si dangereux ! Quand on s’aventure, en allant au-delà de (proagon) la doctrine et de la Communauté ecclésiale – dit l’Apôtre Jean dans sa deuxième lettre – et qu’on ne demeure pas en elles, on ne s’est pas unis au Dieu de Jésus Christ (cf. 2 Jn v. 9). Demandons-nous alors : suis-je ouvert à l’harmonie de l’Esprit Saint, en dépassant tout exclusivisme ? Est-ce que je me laisse guider par lui en vivant dans l’Église et avec l’Église ?

    3. Le dernier point. Les théologiens anciens disaient : l’âme est une espèce de bateau à voile, l’Esprit Saint est le vent qui souffle dans la voile pour le faire avancer, les impulsions et les poussées du vent sont les dons de l’Esprit. Sans sa poussée, sans sa grâce, nous n’avançons pas. L’Esprit Saint nous fait entrer dans le mystère du Dieu vivant et nous sauve du danger d’une Église gnostique et d’une Église auto-référentielle, fermée sur elle-même ; il nous pousse à ouvrir les portes pour sortir, pour annoncer et témoigner la bonne vie de l’Évangile, pour communiquer la joie de la foi, de la rencontre avec le Christ. L’Esprit Saint est l’âme de la mission. Ce qui est arrivé à Jérusalem il y a près de deux-mille ans n’est pas un événement éloigné de nous, c’est un événement qui nous rejoint, qui se fait expérience vivante en chacun de nous. La Pentecôte du cénacle de Jérusalem est le commencement, un commencement qui se prolonge. L’Esprit Saint est le don par excellence du Christ ressuscité à ses Apôtres, mais il veut qu’il parvienne à tous. Jésus, comme nous l’avons entendu dans l’Évangile, dit : « Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous » (Jn 14, 16). C’est l’Esprit Paraclet, le « Consolateur », qui donne le courage de parcourir les routes du monde en portant l’Évangile ! L’Esprit Saint nous fait voir l’horizon et nous pousse jusqu’aux périphéries existentielles pour annoncer la vie de Jésus Christ. Demandons-nous si nous avons tendance à nous enfermer en nous-mêmes, dans notre groupe, ou si nous laissons l’Esprit nous ouvrir à la mission. Rappelons-nous aujourd’hui ces trois mots : nouveauté, harmonie, mission.

    La liturgie d’aujourd’hui est une grande prière que l’Église avec Jésus élève vers le Père, pour qu’il renouvelle l’effusion de l’Esprit Saint. Que chacun de nous, chaque groupe, chaque mouvement, dans l’harmonie de l’Église, se tourne vers le Père pour demander ce don. Aujourd’hui encore, comme à sa naissance, avec Marie, l’Église invoque : « Veni Sancte Spiritus ! – Viens, Esprit-Saint, pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour ! ». Amen.

     

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    Psaume 93(92),1abc.1d-2.5. 

    Il s'est vêtu de magnificence,
    le Seigneur a revêtu sa force. 

    Et la terre tient bon, inébranlable, 

    dès l'origine ton trône tient bon, 
    depuis toujours, tu es. 

    Tes volontés sont vraiment immuables : 
    la sainteté emplit ta maison, 
    Seigneur, pour la suite des temps. 








     

                                               Commentaire du Père de Foucauld

     

    « Je crois ! Viens au secours de mon incroyance »

          La vertu que notre Seigneur récompense, la vertu qu'il loue, c'est presque toujours la foi. Quelquefois, il loue l'amour, comme dans Magdeleine (Lc 7,47) ; quelquefois l'humilité, mais ces exemples sont rares ; c'est presque toujours la foi qui reçoit de lui récompense et louanges. Pourquoi ? Sans doute parce que la foi est la vertu, sinon la plus haute (la charité passe avant), du moins la plus importante, car elle est le fondement de toutes les autres, y compris la charité, et aussi parce qu'elle est la plus rare.

          Avoir vraiment la foi, la foi qui inspire toutes les actions, cette foi au surnaturel qui dépouille le monde de son masque et montre Dieu en toutes choses ; qui fait disparaître toute impossibilité ; qui fait que ces mots d'inquiétude, de péril, de crainte, n'ont plus de sens ; qui fait marcher dans la vie avec un calme, une paix, une joie profonde, comme un enfant à la main de sa mère ; qui établit l'âme dans un détachement si absolu de toutes les choses sensibles dont elle voit clairement le néant et la puérilité ; qui donne une telle confiance dans la prière, la confiance de l'enfant demandant une chose juste à son père ; cette foi qui nous montre que, « hors faire ce qui est agréable à Dieu, tout est mensonge » ; cette foi qui fait voir tout sous un autre jour — les hommes comme des images de Dieu, qu'il faut aimer et vénérer comme les portraits de notre Bien-Aimé et à qui il faut faire tout le bien possible ; les autres créatures comme des choses qui doivent, sans exception, nous aider à gagner le ciel, en louant Dieu à leur sujet, en nous en servant ou en nous en privant — cette foi qui, faisant entrevoir la grandeur de Dieu, nous fait voir notre petitesse ; qui fait entreprendre sans hésiter, sans rougir, sans craindre, sans reculer jamais, tout ce qui est agréable à Dieu : oh, que cette foi est rare ! Mon Dieu, donnez-la-moi ! Mon Dieu, je crois, mais augmentez ma foi ! Mon Dieu, faites que je croie et que j'aime.

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  • jesus20abrazoMon Seigneur et mon tout. Je te remercie pour cette journée. Je te remercie de ta bonté envers moi, donne-moi d'être à mon tour bonne avec les autres. Je deteste la violence. Que je ne réponde pas avec colère mais que je me souvienne de ce que tu as vécu sur la croix pour moi. Je te demande d'aider la maman malade et la petite fille. Je te confie la petite fille disparue et sa maman. Je te confie mon temps d'accueil. Merci !    Pardon Mamie Lucette j'ai eu une journée trées particulière...mais j'ai prié pour toi et Sylvie.

     

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    HYMNE ACATHISTE
    AU SAINT ET VIVIFIANT ESPRIT
    (EXTRAITS)

    Sous la forme de langues de feu, dans la lumière et le souffle impétueux porteur d’allégresse, l’Esprit-Saint est descendu sur les apôtres. Et, embrasés de sa flamme, les pêcheurs ont appelé le monde entier à l’Église du Christ. Endurant avec joie les malheurs sur la terre comme sur les flots, ils ne craignirent pas les morts cruelles. Et par toute la terre s’est répandue l’annonce de leur chant de beauté céleste : Alléluia !

    Ô Coupe qui engendre la pluie et répands le feu, te déversant sur les apôtres dans la chambre haute de Sion : nous te chantons, nous te bénissons, nous te rendons grâce, Saint-Esprit Dieu.

    Viens, Sanctificateur et Gardien de l’Église !
    Viens et donne un seul cœur
    et une seule âme à tes fidèles !
    Viens et enflamme notre dévotion froide et stérile !
    Viens et dissipe la ténèbre de l’impiété
    répandue sur la terre !
    Viens et conduis-nous tous
    sur le chemin d’une vie juste !
    Viens et instruis-nous en toute vérité !
    Viens, sagesse inaccessible et par les voies
    que tu connais sauve-nous !
    Viens, Consolateur, Esprit-Saint, et demeure en nous !

    Mystère très profond ! Dieu Esprit inaccessible, Créateur avec le Père et le Fils de toutes choses ! Tu as embelli les Hauteurs des ordres angéliques dans le Temple de la lumière impénétrable ! Tu as appelé à l’existence les chœurs des luminaires de feu dans la magnificence de la gloire. Accordant la chair et l’esprit dans une merveilleuse unité, tu as fait le genre humain. C’est pourquoi tout souffle te chante en louange : Alléluia !

    Alpha et Oméga, Commencement et Achèvement, toi l’Esprit éternel, par la force incirconscrite de la nuée sur les eaux et dans le tourbillonnement terrible tu as donné vie à tous et tout : par ton souffle vivifiant a resplendi, tirée de l’abîme sans forme, la beauté indicible du monde nouvellement créé. C’est pourquoi nous te clamons :

    Viens en nous, Très sage Artiste du monde !
    Viens, Sublime dans la moindre fleur
    comme dans l’astre céleste !
    Viens, Diversité indicible et Beauté éternelle !
    Viens et illumine le sombre chaos de mon âme !
    Viens et fais de nous une nouvelle créature en Christ !
    Viens, Consolateur, Esprit-Saint, et demeure en nous !

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,11b-19.

    Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un, comme nous-mêmes.
    Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie.
    Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés.
    Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde.
    Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais.
    Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
    Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité.
    De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
    Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité.

     

     

     

    Rose Jaune

     

     

      Jésus nous parle du Père. Et dans tout ce qu'il dit, il le fait pour que nous ayons la JOIE.

    Ce n'est pas la joie que nous connaissons...cette joie lié au bien-être, à la position sociale. Au pouvoir. A ne pas souffrir de faim ni du froid. A avoir un emploi. Tout cela est légitime sur cette terre. Cette JOIE dont parle Jésus est fondé dans notre coeur. Celui qui croit que Dieu ne le laissera pas tomber. J'ai connu, côtoyé de gens très malades et rejetés par la société à cause de leur lèpre. J'ai été profondément émue par leur joie. Par leur désir de partager. J'ai connu des familles habitant dans des taudis à 5. J'ai été touché par cette façon de penser, que des autres vivent pire qu'eux. J'ai connu le malheur des pauvres et des malades. Combien de patience dans leur souffrance. Lorsque je veillais les mourant étant jeune, jamais j'ai reçu une réplique de révolte. 

    Voilà mes amis la JOIE dont parle Jésus. Je vous assure que c'est bien cela. C'est n'est pas lié au bon comportement; à ce que l'on est de "bons chrétiens allant à la Messe chaque dimanche"  BIENHEUREUX LES PAUVRES D'ESPRIT ! Je me souhaite cette joie là et je vous la souhaite.

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    001-copie-11Nous ne devons avoir peur lorsque le malin nous tente. Jésus est plus puissant que lui.
     
    Il est tard, mais je voulais vous accueillir le matin avec cette note positive. Lorsque un chrétien veut se donner sérieusement au Seigneur. Il arrive comme dans une banque, lorsque le banquier voit que son argent va ailleurs. Disons comme PetiteThérèse mon amie "TOUT EST GRÂCE !Tout concours au bien pour ceux qui ont mit toute leur confiance en Dieu notre Père. Comme ce chant de Taizé : Que rien ne nous trouble que rien nous effroi, qui a Dieu rien ne lui manque, Seul Dieu Suffit !
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