• Je Vous souhaite à tous une grande joie en cette fête de Pentecôte !

     

          Cette video est trée belle et je vous la conseille en ce jour. Merci

     

     

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                                        Viens Esprit Saint, Viens et demeure en nous !!!

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  • 001-copie-1Sainte Vierge aide-moi Stp. Toute la journée que de la pornographie sur mon ordinateur. pas possible de faire ma page. Incroyable le démon rentre là où on ne le veut pas ! Pardon à ceux qui n'ont pas eu un article sur la Parole de Dieu. Bon Soir !

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    Premier Mai 2013

    Nous fêtons aujourd'hui, saint Joseph comme artisan et travailleur manuel. Charpentier de son métier, il coopéra par le travail de ses mains à l'oeuvre créatrice et rédemptrice, tout en gagnant le pain de la Sainte Famille et, avec Marie, en éveillant à la vie des hommes l'Enfant que Dieu lui avait confié.
    Pie XII a institué en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.
    <- Illustration: vitrail de l’église des Estables, diocèse du Puy, Pie XII est placé sous la protection et l’intercession de Saint Joseph auprès du Seigneur, la phrase " tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église" rappelle en même temps que la présence de saint Joseph (Patron de l’Église universelle) la protection du Ciel envers l’Église. Un vitrail très intéressant dans cette église de montagne en Auvergne. crédit photo Anne.
    Mémoire de saint Joseph, travailleur. Le charpentier de Nazareth travailla pour subvenir aux besoins de Marie et de Jésus et initia le Fils de Dieu aux travaux des hommes. C’est pour cela qu’il est le modèle et le protecteur des travailleurs chrétiens qui le vénèrent en ce jour où, dans de nombreux pays du monde, on célèbre la fête du travail.

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    Seigneur, nous te confions tous les travailleurs qui sont au chômage. Pour les familles qui souffrent à cause de la situation actuelle. Saint Joseph leur Patron, nous te demandons d'aider le monde du travail. Que la situation si difficile de la France en Particulier, et de tous les Pays s'améliore. Pour les travailleurs sans domicile. Pour ceux qui sont obliges de travailler au noir et en mauvaises conditions. Seigneur nous t'en prions.

     

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    Nous réjouir de recevoir notre Pape François, c'est n'est pas oublié tout le bien que nous avons reçu de Benoît XVI !

    C'est une personne différente mais pour ce qui touche l'Église, C'est l'Esprit Saint qui mène la barque de Pierre.

     

     

    PS: J'ai un probleme avec l'ordinateur excussez-moi !

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    Expulsion des Religieux en 1901

     

    ( C'est important de nous donner de la peine de lire ce qui suis. C'est des extraits du Discours d'ouverture à l'Assemblée des Eveques de Fr                                         Conférence des Evêques de France - extraits-

    mardi 16 avril 2013



    (…)

    L’insistance du Pape pour appeler l’Église à se porter à la « périphérie » de notre monde est sans doute beaucoup plus riche de sens que ne le laisserait supposer une écoute rapide. Il est clair qu’il vise bien les périphéries sociales de nos sociétés et qu’il nous invite à rejoindre tous ceux que la vie malmène. Mais, et cela est moins entendu et souligné, il parle aussi beaucoup des « périphéries existentielles » qui ne visent pas seulement la marginalité sociale, mais aussi les drames intérieurs de la liberté humaine et le désespoir qui résultent d’un monde qui prodigue des jugements sévères sans annoncer l’espérance de la miséricorde. Ne voyons-nous pas que, sous les apparences d’un libéralisme moral ou, pour mieux dire, d’un libertarisme moral, nos sociétés secrètent une avidité pour dénoncer les coupables qui ne se soumettent pas à la loi commune ? La « nouvelle évangélisation », engagée depuis plus de vingt ans, doit se développer en intégrant cet objectif prioritaire d’annoncer une espérance à ceux que la vie afflige.

    Pour nous, la nouvelle évangélisation se présente dans une société en pleine mutation et les signes de cette mutation ne manquent pas. Les longs mois de débat à propos du projet de loi du mariage pour les personnes de même sexe ont fait apparaître des clivages qui étaient prévisibles et annoncés. Ces clivages sont un bon indicateur d’une mutation des références culturelles. L’invasion organisée et militante de la théorie du genre particulièrement dans le secteur éducatif, et, plus simplement, la tentation de refuser toute différence entre les sexes en est un signe. C’est le refus de la différence comme mode d’identification humaine, et en particulier de la différence sexuelle. C’est l’incapacité à assumer qu’il y ait des différences entre les gens. On se refuse à gérer le fait que les gens ne sont pas identiques. Ils ne sont pas identiques dans leur identité sexuelle mais ils ne sont pas plus identiques dans leur personnalité, et le principe incontournable de la vie sociale c’est précisément de faire vivre ensemble des gens qui ne sont pas identiques, de gérer les différences entre les individus sur un mode pacifique et non pas sur un mode de violence.

    Or, si l’on fait disparaître les moyens d’identification de la différence dans les relations sociales, cela veut dire que, par un mécanisme psychologique que nous connaissons bien, on entraîne une frustration de l’expression personnelle, et que la compression de la frustration débouche un jour ou l’autre sur la violence pour faire reconnaître son identité particulière contre l’uniformité officielle. C’est ainsi que se prépare une société de violence. Ce que nous voyons déjà dans le fait que l’impuissance à accepter un certain nombre de différences dans la vie sociale, aboutit à la cristallisation de revendications catégorielles de petits groupes, ou de sous-ensembles identitaires, qui pensent ne pouvoir se faire reconnaître que par la violence. Notre société a perdu sa capacité d’intégration et surtout sa capacité d’homogénéiser des différences dans un projet commun.

    Pour ma part je pense que la loi pour le mariage des personnes homosexuelles participe de ce phénomène et va l’accentuer en le faisant porter sur le point le plus indiscutable de la différence qui est la différence sexuelle, et donc va provoquer ce que j’évoquais : l’occultation de l’identité sexuelle comme réalité psychologique et la fermentation, la germination d’une revendication forte de la reconnaissance de la sexualité différenciée.

    Cette explication simple échappe à un certain nombre d’esprits avisés, qui devraient pourtant se préoccuper de la paix sociale dans les années qui viennent. Que tous les moyens aient été mis en œuvre pour éviter le débat public, y compris dans le processus parlementaire, peut difficilement masquer l’embarras des promoteurs du projet de loi. Passer en force peut simplifier la vie un moment. Cela ne résout aucun des problèmes réels qu’il faudra affronter de toute façon. Pour éviter de paralyser la vie politique dans un moment où s’imposent de graves décisions économiques et sociales, il eût été plus raisonnable et plus simple de ne pas mettre ce processus en 

    Ainsi, se confirme peu à peu que la conception de la dignité humaine qui découle en même temps de la sagesse grecque, de la révélation judéo-chrétienne et de la philosophie des Lumières n’est plus reconnue chez nous comme un bien commun culturel ni comme une référence éthique. L’espérance chrétienne est de moins en moins reconnue comme une référence commune et, comme toujours, ce sont les plus petits qui en font les frais. C’est un profond changement d’abord pour les chrétiens eux-mêmes. Vouloir suivre le Christ nous inscrit dorénavant inéluctablement dans une différence sociale et culturelle que nous devons assumer. Nous ne devons plus attendre des lois civiles qu’elles défendent notre vision de l’homme. Nous devons trouver en nous-mêmes, en notre foi au Christ les motivations profondes de nos comportements. La suite du Christ ne s’accommode plus d’un vague conformisme social. Elle relève d’un choix délibéré qui nous marque dans notre différence.

    Cette fracture se manifeste aussi dans les intentions de légiférer sur la laïcité. Nous avions déjà exprimé notre perplexité devant les projets de loi limitant la liberté individuelle dans l’habillement ou les signes distinctifs des religions. Autant il est compréhensible que la vie commune, notamment dans les entreprises, soit régie par des règles de cohabitation pacifique, autant il serait dommageable pour la cohésion sociale de stigmatiser les personnes attachées à une religion et à sa pratique, spécialement les juifs et les musulmans. Dans ce domaine, les mesures coercitives provoquent plus de repliement et de fermeture que de tolérance et d’ouverture. Faut-il voir un signe inquiétant dans le fait que, à ce jour, aucun des cultes connus en France n’a été consulté ni même contacté sur ces sujets et qu’aucun n’est associé au travail préparatoires ?

    C’est dans ce contexte général que nous devons réfléchir aux conditions de la nouvelle évangélisation. Pour vivre dans notre différence sans nous laisser tenter par les protections trompeuses d’une organisation en ghetto ou en contre-culture, nous sommes appelés à approfondir notre enracinement dans le Christ et les conséquences qui en découlent pour chacune de nos existences. À quoi bon combattre pour la sauvegarde du mariage hétérosexuel stable et construit au bénéfice de l’éducation des enfants, si nos propres pratiques rendent peu crédible la viabilité de ce modèle ? À quoi bon nous battre pour défendre la dignité des embryons humains, si les chrétiens eux-mêmes tolèrent l’avortement dans leur propre vie ? À quoi bon nous battre contre l’euthanasie si nous n’accompagnons pas humainement nos frères en fin de vie ? Ce ne sont ni les théories ni les philosophes qui peuvent convaincre de la justesse de notre position. C’est l’exemple vécu que nous donnons qui sera l’attestation du bien-fondé des principes.

    La mobilisation impressionnante de nos concitoyens contre le projet de loi autorisant le mariage des personnes de même sexe a été un bel exemple de l’écho que notre point de vue pouvait avoir dans les préoccupations de tous. Au-delà des sondages prédigérés, l’expression des préoccupations profondes rencontre une inquiétude réelle sur l’avenir qui se prépare. Réduire ces manifestations à une manie confessionnelle rétrograde et homophobe ne correspond évidemment pas à ce que tout le monde a pu constater.

    Nous savons bien que les alertes que nous formulons devant des risques que l’on impose à la société sans aucune application du principe de précaution ne sont pas toujours comprises ni acceptées. Mais nous ne pouvons pas rester muets devant les périls. Comment se taire quand nous voyons les plus fragiles de notre société menacés ? Les enfants et les adolescents formatés au libertarisme sexuel, les embryons instrumentalisés dans des recherches au mépris des derniers résultats internationaux, des personnes en fin de vie dévalorisées dans leurs handicaps et leur souffrance et encouragées au suicide assisté, les lenteurs ou les incohérences de la prise en charge des demandeurs d’emploi, des familles dans la misère soumises aux rigueurs des expulsions sans alternative, les camps de roms démantelés en nombre croissant, etc.

    La pointe du combat que nous avons à mener n’est pas une lutte idéologique ou politique. Elle est une conversion permanente pour que nos pratiques soient conformes à ce que nous disons : plus que de dénoncer, il s’agit de s’impliquer positivement dans les actions qui peuvent changer la situation à long terme. Il s’agit de nous laisser nous-mêmes évangéliser par la bonne nouvelle dont nous sommes les témoins. Alors, l’écart qui doit apparaître entre notre manière de vivre et les conformismes de la société ne pourra pas être perçu comme un jugement pharisien, mais comme un espace d’appel et comme une espérance. Nous pouvons nous souvenir de l’épître de Pierre que nous avons lue dernièrement à l’Office des Lectures : « Ayez une belle conduite parmi les païens, afin que, sur le point même où ils vous calomnient comme malfaiteurs, ils soient éclairés par vos bonnes œuvres et glorifient Dieu au jour de sa venue. » (I P. 2, 12).

     

     

     

     

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    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 3,31-36. 

    Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tout. Celui qui est de la terre est terrestre et il parle de façon terrestre. 
    Celui qui vient du ciel rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage. 
    Mais celui qui accepte son témoignage certifie par là que Dieu dit la vérité. 
    En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l'Esprit sans compter. 
    Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main. 
    Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » 






     

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    Voici ce qui nous dit l'Evangile de ce jour : Regarder vers le haut. Pourquoi? parce que

    tout dans cette terre est passager. Les possessions, même le savoir...Tout cela ne dois pas nous faire baisser la tête, pour regarder que vers le monde. Tandis que si nous faisons confiance à Dieu, lui qui pourvoit toujours, nous viendra en aide.

    Ce même regard lors que nous perdons les êtres Aimés... levons la tête, ils nous regardent, et un jour nous les retrouverons ! mais c'est aussi normal de sentir la douleur de leur absence. Jésus nous donne l'Esprit-Saint SANS COMPTER !  La façon de Donner de Dieu, n'est pas limité pour nous. Cela lorsque nous pensons à Lui ou lorsque, nous avons un problème de foi. Moi je dirais même que son don va haut delà. Beaucoup des gens qui se dissent pas croyant mais qu'ont un coeur ouvert, reçoivent des grâces. Dieu n'est pas venu dans ce monde que pour les " gent bien portants " Mais pour le monde entier... et particulièrement pour les pauvres pécheurs comme moi. Demandons la grâce de regarder vers le haut chaque jour que Dieu Fait.

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