• andré Frossard " dieu existe je l'ai rencontré à 17h10

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    « J’ai rencontré Dieu comme on rencontre un platane. C’est un fait, point final ! » Le billettiste du Figaro, André Frossard (1915-1995), savait manier la concision pour évoquer l’événement qui transforma sa vie le 8 juillet 1935.

     

    Ce jour-là, le jeune journaliste de vingt ans se promène à Paris avec un ami. Son ami entre dans une chapelle près de l’école normale supérieure. Il n’en a que pour quelques minutes, assure-t-il. Le temps passe. Sur le trottoir, André Frossard s’impatiente et, à 17 h 10, pousse la porte de la chapelle des religieuses de l’Adoration. Il balaye du regard l’assistance, à la recherche de son ami. Il distingue une « espèce de soleil rayonnant au fond de l’édifice : je ne savais pas qu’il s’agissait du Saint-Sacrement. » Deux mots se manifestent à sa conscience : « Vie spirituelle ». Et une lumière incandescente : « C’est un cristal indestructible, d’une transparence infinie, d’une luminosité presque insoutenable (un degré de plus m’anéantissait), plutôt bleue. Un monde, un autre monde. »
    17 h 15. Il sort de la chapelle et retrouve son ami, qui l’interroge : « Mais qu’est-ce qui t’arrive ? » « Je suis catholique », répond le fils du premier secrétaire général du Parti communiste français. Il consignera son expérience dans son livre témoignage, devenu un classique de la littérature spirituelle : Dieu existe, je l’ai rencontré (1969). Il reviendra à de nombreuses reprises sur cet événement fondateur. « Il m’est arrivé, par cette conversion, une chose assez singulière, confie-t-il au Figaro en 1988 : j’ai l’impression d’avoir sauté directement de l’âge adulte à l’enfance. Plus exactement, lorsque je suis entré dans cette chapelle où j’ai cru, j’avais vingt ans ; quand j’en suis sorti, contre les apparences de l’état civil, j’en avais cinq. J’avais rajeuni de quinze ans, c’est-à-dire que je me suis aperçu que j’étais resté un enfant, un enfant du Bon Dieu, qui avait le droit de jouer et ne faire que ça, dans un jardin merveilleux, un peu flou, artificiel, comme un monde à l’état gazeux. »

     

    Entré dans la résistance, il est arrêté par la Gestapo à Lyon, qui l’enferme huit mois dans la prison de Montluc. Torture, exécutions... « Nous étions comme des morts en sursis. » Il racontera sa détention dans La maison des otages (1946). Ce « militant chrétien » sera proche du général de Gaulle puis du pape Jean-Paul II, avec qui il publiera un livre d’entretiens exclusifs : N’ayez pas peur (1982).
    Élu en 1987 à l’Académie française, il répond, dans son discours, à la question de Jean-Paul II (« France, Fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? ») : « Je crois qu’il nous est toujours resté quelque chose de cette conversion, et qu’un rien toujours vivant de la grâce du baptême n’a cessé de briller, fût-ce faiblement, dans notre histoire. »

     

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    Quoi dire après cela ?

    Rien !

    Ou bien juste ...

    Dieu s'est montré à moi sans que personne me parle de Lui. Il est devenu mon ami et mon frère, qui partageait mes peurs lorsque je fessais des bêtises, me joies.

    Lorsque je lui ai donné librement mon amitié,

    après cela... il ne m'a jamais quitté, jamais !

    Il fait partie de ma VIE et il est ma VIE.

    Sans lui je ne pourrais pas VIVRE.

    Et je sais que Lui m'Aime et que j'ai un grand prix à ses yeux.

     

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    Certains cheminements sont déconcertants ...

    Un prêtre me répéta durant un dîner avec sa sœur... vous me déroutez ! Vous me déroutez nani ... ( ma vie le déroutais à propos des échecs )

     - Et moi de le dire-

    Croyez vous que je ne me déroute pas de moi même ? et me levant je quittais la pièce...

    Je crois qu'il n'avait rien compris et il avait alors 80 ans !!!  

     

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    « La Vie est belle mais elle est rapide ...Ne nous appelez plus « mon père » ! »
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  • Commentaires

    3
    Jeudi 28 Mars à 09:27

    La création du jour

    Bonjour Ana,

    très bel article sur André Frossard et comment il a rencontré Dieu..

    et comment sa vie a été transformée ensuite..

    C'est grâce à lui que nous avançons chaque jour dans la vie..

    J'ai bien compris ton message d'hier soir.. Merci de l'image

    Bonne journée chère petite amie..

    Gros bisous

    2
    Jeudi 28 Mars à 08:25

    Un chouette témoignage

    Amicalement

    Claude

    1
    Jeudi 28 Mars à 01:21

    Bonsoir dans ma nuit Nani !

    Je viens de lire ton billet j'avoue que je ne connaissais pas ce Mr André Frossard . Merci pour la découverte !

    Bonne nuit et doux jeudi . Bisous !

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