• 1 Octobre Fête de Petite Thérèse

    Toute la Famille Martin et Pte Thérèse avec sa maman 

     

     

     

     

    Ma Chère petite Thérèse. Cette journée de ta fête, est 

    pour moi une journée de Ciel. 

    Je veux encore te remercier pour ta présénce dans 

    ma vie. Le courage  que tu me donnes par ton exemple,

    La force pour vivre le Saint Evangile dans ma petitesse.

    De me réléver lorsque je tombe en souriant, avec le coeur

    confiant en Jésus. 

    Je sais que tu le fais, mais je veux nommer ce

    Carmel qui a de la difficulté.

    Là où je fus mon sejour.

    Puis celui où je vécu cette face de ma vie dans mon

    postulat. Combien tu as été présente. Lorsque je

    vivais des difficultés, tu étais là comme ma Maîtrese

    de novices, pour me dire :" n'aie pas peur, courage.

    Regarde le Ciel, demande pardon " Et les jours de fête

    cette joie et les idées que tu me pasais pour les 

    transformer en joie pour mes soeurs Carmelites.

    Je te remercie, de m'avoir aidé lorsque Jésus me demanda

    de rester dans le monde. Ce fut pour moi la plus 

    difficile épreuve de ma vie. Et puis de le vivre dans la 

    joie, puisque Lui l'a voulu.

    Je te confie chaque personne qui passera pour te lire.

    Que ton enseignement les Aide dans cette vie,

     pour regarder vers le Ciel Notre Vraie Patrie.

    Je t'embrasse ma petite Soeur chérie. ana+

     

     

     

     

    Pensées de Ste Thérèse de Lisieux

     

    DIEU

    Puisse Jésus me donner toujours de comprendre que lui seul est le bonheur parfait, même quand lui paraît absent ! (Lettre 76)

    De même que le soleil éclaire en même temps les cèdres et chaque petite fleur comme si elle était seule sur la terre, de même Notre Seigneur s’occupe aussi particulièrement de chaque âme que si elle n’avait pas de semblables. (Manuscrit A, 3)

    Tu peux comme nous t’occuper de l’unique chose nécessaire, c’est-à-dire que tout en te livrant avec dévouement aux oeuvres extérieures, ton but soit unique : faire plaisir à Jésus, t’unir plus intimement à lui. (Lettre 257)

    Comme il n’y a rien que le bon Dieu tout seul qui connaisse le fond des coeurs. Que les créatures ont de courtes pensées ! (Manuscrit C, 19)

    En se donnant à Dieu le coeur ne perd pas sa tendresse naturelle, cette tendresse au contraire grandit en devenant plus pure et plus divine. (Manuscrit C, 9)

    Jésus nous enseigne qu’il suffit de frapper pour qu’on ouvre, de chercher pour trouver et de tendre humblement la main pour recevoir ce que l’on demande. (Manuscrit C, 35)

    Ce n’est pas pour rester dans le ciboire d’or que Jésus descend chaque jour du Ciel. C’est afin de trouver un autre Ciel qui lui est infiniment plus cher que le premier : le Ciel de notre âme, faite à son image, le temple vivant de l’adorable Trinité ! (Manuscrit A, 48)

    Le bon Dieu ne se fatigue pas de m’entendre, lorsque je lui dis tout simplement mes peines et mes joies comme s’il ne les connaissait pas. (Manuscrit C, 32)

    Ne craignez pas de dire à Jésus que vous l’aimez, même sans le sentir. C’est le moyen de forcer Jésus à vous secourir, à vous porter comme un petit enfant trop faible pour marcher. (Lettre 241)

    Souffrance

    J’avais une nature pas commode, cela ne paraissait pas, mais moi je le sentais bien. Je puis vous assurer que je n’ai pas été un seul jour sans souffrir, pas un seul. (JEV, 236)

    Je ne souffre qu’un instant. C’est parce qu’on pense au passé et à l’avenir qu’on se décourage et qu’on désespère. (JEV, 135)

    Vous vous faites beaucoup trop de peine pour des affaires qui n’en valent pas la peine. (JEV, 67)

    Qui dit paix ne dit pas joie, ou du moins joie sentie ; pour souffrir en paix, il suffit de bien vouloir tout ce que Jésus veut. (Lettre 87)

    Je trouve que les épreuves aident beaucoup à se détacher de la terre. Elles font regarder plus haut que ce monde. Ici-bas rien ne peut nous satisfaire. (Lettre 43)

    Le bon Dieu me donne du courage en proportion de mes souffrances. (JEV, 129)

    Le bon Dieu ne peut pas me donner des épreuves qui sont au-dessus de mes forces. (Lettre 36)

    Petitesse

    Tu te trompes si tu crois que ta petite Thérèse marche toujours avec ardeur dans le chemin de la vertu. Elle est faible et bien faible. Tous les jours elle en fait une nouvelle expérience. Mais Jésus se plaît à lui enseigner, comme à Saint Paul, la science de se glorifier dans ses infirmités. C’est une grande grâce que celle-là et je prie Jésus de te l’enseigner, car là seulement se trouvent la paix et le repos du cœur. Quand on se voit si misérable on ne veut plus se considérer et on ne regarde que l’unique Bien-Aimé !... (Lettre 109)

    Parfois nous nous surprenons à désirer ce qui brille. Alors rangeons-nous humblement parmi les imparfaits, estimons-nous des petites âmes qu’il faut que le bon Dieu soutienne à chaque instant ; dès qu’Il nous voit bien convaincues de notre néant, il nous tend la main ; oui, il suffit de s’humilier, de supporter avec douceur ses imperfections. Voilà la vraie Sainteté ! (Lettre 243) Autrefois il me semblait que je ne tenais à rien, mais depuis que j’ai compris les paroles de Jésus, je vois que dans les occasions je suis bien imparfaite. (Manuscrit C, 16)

    Il m’arrive bien aussi des faiblesses, mais je m’en réjouis. [...] Alors je rentre en moi-même et je me dis : Hélas ! j’en suis donc encore au même point comme autrefois ! Mais je me dis cela avec une grande douceur et sans tristesse. C’est si doux de se sentir faible et petit. (Carnet Jaune 5.7.1)

    Quand je tombe moi-même comme un enfant, cela me fait voir encore plus mon néant et je me dis : qu’est-ce que je ferais, qu’est-ce que je deviendrais, si je m’appuyais sur mes propres forces ? (Derniers Entretiens 7-8-4)

    Quelle douce joie de penser que le bon Dieu est Juste, c’est-à-dire qu’Il tient compte de nos faiblesses, qu’Il connaît parfaitement la fragilité de notre nature. De quoi donc aurais-je peur ? (Manuscrit A, 83)

    Je vous supplie de m’ôter la liberté de vous déplaire, si par faiblesse je tombe quelquefois qu’aussitôt votre Divin regard purifie mon âme consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même... (Prière 6)

    Non je ne me crois pas une grande sainte ! Je me crois une toute petite sainte ; mais je pense que le bon Dieu s’est plu à mettre en moi des choses qui font du bien à moi et aux autres. (JEV, 112)

    Se croire soi-même imparfaite et trouver les autres parfaits voilà le bonheur. (Conseils et Souvenirs, 25)

    Courage

    Vous voilà encore sortie de la petite voie ! La peine qui abat et décourage vient de l’amour-propre, la peine surnaturelle relève le courage dans un nouvel élan pour le bien. (HA 208)

    Jésus sur la route du Calvaire est bien tombé trois fois, tu ne voudrais pas tomber cent fois, s’il le faut, pour lui prouver ton amour en te relevant avec plus de force qu’avant ta chute ? (LT 89)

    Bien des âmes disent : " Mais je n’ai pas la force d’accomplir tel sacrifice ". Qu’elles fassent donc ce que j’ai fait : un grand effort. Le bon Dieu ne refuse jamais cette première grâce qui donne le courage d’agir ; après cela le cœur se fortifie et l’on va de victoire en victoire. (JEV 122)

    Vous me faites penser au tout petit enfant qui commence à se tenir debout, mais ne sait pas encore marcher. Voulant rejoindre sa mère au haut d’un escalier, il lève son petit pied pour monter la première marche. Peine inutile ! Il retombe toujours sans pouvoir avancer. Eh bien, consentez à être ce petit enfant. Par la pratique de toutes les vertus, levez toujours votre petit pied pour gravir l’escalier de la Sainteté. Vous n’arriverez même pas à monter la première marche, mais le bon Dieu ne demande de vous que la bonne volonté. Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, il descendra lui-même, et, vous prenant dans ses bras, vous emportera pour toujours dans son royaume. (HA, 205)

    Mon petit moyen, c’est d’être toujours joyeuse, de toujours sourire, aussi bien quand je tombe que lorsque je remporte une victoire. (Conseils et Souvenirs, 23)

    L’unique bonheur sur la terre, c’est de s’appliquer à toujours trouver délicieuse la part que Jésus nous donne. (Lettre 257)

    Miséricorde

    Quelle douce joie de penser que le Bon Dieu est Juste, c’est-à-dire qu’Il tient compte de nos faiblesses, qu’Il connaît parfaitement la fragilité de notre nature. De quoi donc aurais-je peur ? (Manuscrits A, 83)

    Je t’assure que le bon Dieu est bien meilleur que tu le crois. Il se contente d’un regard, d’un soupir d’amour. Pour moi, je trouve la perfection bien facile à pratiquer parce que j’ai compris qu’il n’y a qu’à prendre Jésus par le cœur. Regarde un petit enfant qui vient de fâcher sa mère, en se mettant en colère ou bien en lui désobéissant. S’il se cache dans un coin avec un air boudeur et qu’il crie dans la crainte d’être puni, sa maman ne lui pardonnera certainement pas sa faute. Mais s’il vient lui tendre ses petits bras en souriant et en disant : ’Embrasse-moi, je ne recommencerai plus’, est-ce que sa mère pourra ne pas le presser contre son cœur avec tendresse et oublier ses malices enfantines ? Cependant elle sait bien que son cher petit recommencera à la prochaine occasion, mais cela ne fait rien, s’il la prend encore par le cœur, jamais il ne sera puni. (Lettre 191)

    Je sens que si par impossible tu trouvais une âme plus faible, plus petite que la mienne, tu te plairais à la combler de faveurs plus grandes encore, si elle s’abandonnait avec une entière confiance à ta miséricorde infinie. (Manuscrit B, 5 v°)

    Oui, je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irais le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien il chérit l’enfant prodigue qui revient à lui...(Manuscrit C 36 v°)

    Si le plus grand pécheur de la terre se repent au moment de la mort, et expire dans un acte d’amour, aussitôt le Seigneur ne voit plus, il ne compte plus que sa dernière prière et le reçoit sans tarder dans les bras de sa miséricorde. (Conseil et Souvenirs 280)

    Confiance

    La Sainteté, nous dit-elle, n’est pas dans telle ou telle pratique ; elle consiste en une disposition du coeur qui nous rend humbles et petits entre les bras de Dieu, conscients de notre faiblesse et confiants jusqu’à l’audace en sa bonté de Père. (Manuscrit B, 1v°)

    Ma voie est toute de confiance et d’amour, je ne comprends pas les âmes qui ont peur d’un si tendre ami. (Lettre 226) Comment lorsqu’on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l’amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour ? (Lettre 247)

    Restons donc bien loin de tout ce qui brille, aimons notre petitesse, aimons à ne rien sentir, alors nous serons pauvres d’esprit et Jésus viendra nous chercher, si loin que nous soyons Il nous transformera en flammes d’amour... (...) C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’amour... (Lettre 197)

    Je sais bien que je ne serai jamais digne de ce que j’espère, mais je vous tends la main comme une petite mendiante et je suis sûre que vous m’exaucerez pleinement, car vous êtes si bon ! (JEV 198)

    J’ai une si grande confiance en Dieu qu’il ne pourra m’abandonner ; je remets tout entre ses mains. (Lettre 32) Ne nous lassons pas de prier. La confiance fait des miracles... (Lettre 129)

    Les créatures sont des degrés, des instruments, mais c’est la main de Jésus qui conduit tout. Il ne faut voir que lui en tout. (Lettre 149)

    Plus que jamais, je comprends que les plus petits événements de notre vie sont conduits par Dieu. (Lettre 201)

    A chaque instant il me guide il m’inspire ce que je dois dire ou faire. Je découvre juste au moment où j’en ai besoin des lumières que je n’avais pas encore vues. (Manuscrit A, 83)

    C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour... (Lettre 197)

    Amour

    Le Christ est mon amour, il est toute ma vie. (Poésie 26) Je ne puis craindre un Dieu qui s’est fait pour moi si petit... Je l’aime !... Car il n’est qu’amour et miséricorde. (Lettre 196)

    Pour vous aimer comme vous m’aimez, il me faut emprunter votre propre amour, alors seulement je trouve le repos. (Manuscrit C, 35)

    Pour moi, je ne connais pas d’autre moyen pour arriver à la perfection que ’l’amour’... Aimer, comme notre coeur est bien fait pour cela !... (Lettre 109)

    Je comprends si bien qu’il n’y a que l’amour qui puisse nous rendre agréables au bon Dieu que cet amour est le seul bien que j’ambitionne. (Lettre 196)

    Vivre d’amour, c’est donner sans mesure, Sans réclamer de salaire ici-bas. Ah ! sans compter je donne, étant bien sûre Que lorsqu’on aime on ne calcule pas. (Poésie 17)

    Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même. (Poésie 54)

    Oh ! que notre religion est belle, au lieu de rétrécir les cœurs, comme le croit le monde, elle les élève et les rend capables d’aimer, d’aimer d’un amour presque infini, puisqu’il doit continuer après cette vie. (Lettre 166)

    Voilà comment se consumera ma vie. Je n’ai d’autre moyen de te prouver mon amour, que de jeter des fleurs, c’est-à-dire de ne laisser échapper aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole, profiter de toutes les plus petites choses de les faire par amour. (Manuscrit B, 4)

    Mes mortifications consistaient à briser ma volonté, toujours prête à s’imposer, à retenir une parole de réplique, rendre de petits services sans les faire valoir. (Manuscrit A. 68)

    Surtout ne lui refusons pas le moindre sacrifice. Tout est si grand en religion... Ramasser une épingle par amour peut convertir une âme ! Quel mystère ! Ah ! C’est Jésus qui peut seul donner un tel prix à nos actions, aimons-le donc de toutes nos forces. (Lettre 164)

    Je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l’unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cœur Sacré en vous sauvant des âmes qui vous aimeront éternellement. (Acte d’offrande) Je sentis en un mot la charité entrer dans mon cœur, le besoin de m’oublier pour faire plaisir et depuis lors je fus heureuse ! (Manuscrit A, 45)

    Je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s’étonner de leurs faiblesses, à s’édifier des plus petits actes de vertus qu’on leur voit pratiquer. Quand vous êtes exaspérée contre quelqu’un, le moyen de retrouver la paix c’est de prier pour cette personne. (CSG, 150)

    Afin de n’être pas jugée du tout, je veux toujours avoir des pensées charitables, car Jésus a dit : "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés." (Manuscrit C, 13)

    Jésus ne regarde pas autant à la grandeur des actions ni même à leur difficulté qu’à l’amour qui fait faire ces actes. (Lettre 65)

    Voilà donc tout ce que Jésus réclame de nous, il n’a point besoin de nos œuvres, mais seulement de notre amour. (Lettre 196)

    Quelle grâce quand le matin nous ne nous sentons aucun courage, aucune force pour pratiquer la vertu.(...) C’est alors le moment difficile, on est tenté de laisser tout là ; mais dans un acte d’amour, même pas senti, tout est réparé et au-delà ; Jésus sourit... (Lettre 165)

    J’ai compris que sans l’amour, toutes les œuvres ne sont que néant, même les plus éclatantes...(Manuscrit A, 81)

    Je compris que si l’Eglise avait un corps, composé de différents membres le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Eglise avait un coeur, et que ce coeur était brûlant d’amour. (Manuscrit B, 3)

    Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Eglise lue l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’Amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux... en un mot qu’il est éternel ! : ô jésus, mon Amour, ma vocation enfin je l’ai trouvée, ma vocation c’est l’ Amour ! (Manuscrit B, 3)

    Promesses

    Ne croyez pas que lorsque je serai au Ciel, je vous ferai tomber des alouettes rôties dans le bec... Ce n’est pas ce que j’ai eu ni ce que j’ai désiré avoir. Vous aurez peut-être de grandes épreuves, mais j’enverrai des lumières qui vous les feront apprécier et aimer. Vous serez obligées de dire comme moi : "Seigneur vous nous comblez de joie par tout ce que vous faites.(JEV, 75)

    Mais je sens surtout que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l’aime, de donner ma petite voie aux âmes. (JEV, 85)

    Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur la terre jusqu’à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre. (JEV, 85)

     

     

     

     

     

     

     

    TOUT EST GRÂCE ......

     

     

     

    « L'ABANDON C'EST LE FRUIT DE L'AMOUR - Pte Thérèse -EN CE JOUR FÊTE DE NOS ANGES GARDIENS »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    2
    Jeudi 2 Octobre 2014 à 17:49

    Bonjour ma petite ana
    merci pour ce beau récit que j'ai beaucoup apprécié
    L’automne est arrivée, mais la journée a été ensoleillée
    Je te souhaite de passer un bonne fin de journée
    je t'embrasse très fort et je pense bien à toi

    1
    Jeudi 2 Octobre 2014 à 07:41

    Bonjour Ana, ton article sur petite sœur Thérèse est très beau, j'ai cherché une photo d'elle que tu n'avais pas mise, j'espère qu'elle te plaira... Bonne journée chère petite amie... Gros bisous

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :